OM : Dassier se remémore son clash avec Ben Arfa

Dans France Football, s'est remémoré le départ d' de l'OM. L'ancien président phocéen se rappelle notamment qu'il ne s'entendait pas avec .

"On ne s'y est pas très bien pris. Moi le premier. L'épisode du bureau n'est pas une légende, ça a bien sûr existé. À l'époque, je pense qu'on a été un peu responsable avec Didier Deschamps. (Mamadou) Niang venait de partir, alors que Deschamps n'était pas d'accord avec ça. J'avais finalement pris la décision de le laisser partir. Mais les relations entre Deschamps et Ben Arfa n'étaient pas des meilleures. Je crois que ça s'est amélioré depuis mais c'est vrai qu'ils se parlaient à peine", a-t-il expliqué. Selon lui, "le courant n'est pas passé" entre les deux hommes : "Ben Arfa affirmait et prétendait que Deschamps lui avait promis de le laisser partir. Et comme Niang a été transféré, Deschamps a voulu gagner du temps et a changé un peu d'avis", a-t-il ajouté.

Finalement, a eu lieu la fameuse explication : "On était arrivé à cette situation de blocage. L'offre que nous avions n'était pas satisfaisante. Deschamps ne voulait pas le laisser partir. J'avais donc provoqué une réunion avec l'avocat de Ben Arfa et son homme de confiance pour essayer d'arranger les choses. (Il explose de rire) Et puis Ben Ara est arrivé. On n'a même pas eu le temps d'ouvrir la bouche que Ben Arfa a posé son bras sur mon bureau et a viré tout ce qu'il y avait dessus : les journaux, les stylos, les crayons. Il m'a dit quelque chose du genre : "Ce n'est pas convenable ce que vous faites, vous m'aviez promis de me laisser partir. De toute façon, je ne fous plus les pieds à l'entraînement. Je ne rejouerai plus jamais pour l'Olympique de ." Mon chauffeur et garde du corps est arrivé, paniqué, croyant que ma vie était en danger. Ce qui n'était évidemment pas le cas. Juste derrière, notre ami Ben Arfa a fait demi-tour et est parti. Ça n'a pas duré bien longtemps."

L'ancien directeur de l'information de et l'actuel sélectionneur de l'équipe de France ont finalement choisi de le laisser partir : "On a donc eu une offre de prêt avec une promesse d'achat (de ), et il est parti. Non, ce n'est pas un enfant gâté. Il n'était pas le seul à être un peu fantasque. Il y avait des problèmes d'entourage, de jeunesse." Les deux hommes se sont depuis rabibochés : "Je l'ai revu au Trocadéro, le jour du lancement de où on s'est embrassés, on a discuté dix minutes et je suis très heureux qu'il soit de nouveau en équipe de France."
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