Le retrait de quatre points, la lutte pour le maintien, son avenir à Orléans... Livio Nabab a parlé à TM

Avant la venue ce vendredi du Gazélec , à l'occasion de la 30e journée de , s'est confié pour sur la course au maintien qui concerne Orléans, 18e avec un seul point d'avance sur Laval et Tours. L'attaquant guadeloupéen de 28 ans est revenu sur la pénalité de quatre points infligée par la DNCG, une décision qui vient compliquer la mission des partenaires de l'ancien Caennais mais n'a pas plombé le moral du groupe.

Livio Nabab

Livio, Orléans reste sur une défaite à Tours (3-1) après une bonne période...

On a fait une mauvaise opération. On a mal débuté et on s'est fait punir. On a essayé de revenir, mais c'était trop tard. On relance nos concurrents. Il faudra batailler jusqu'à la fin.

Les quatre derniers se tiennent en trois points...

Ce sera serré jusqu'au bout, cela fait partie du charme de notre championnat. Les autres équipes vont aussi tout faire pour tirer leur épingle du jeu. À nous de bien négocier le match contre le Gazélec, ce sera compliqué car ils sont costauds. La victoire est obligatoire. À domicile, on reste sur de bons résultats, en jouant bien. Il faudra s'appuyer sur ça.

Le 1er mars dernier, la DNCG vous a retiré quatre points au classement...

Cela nous a mis un coup au moral. C'est difficile à encaisser, mais ce sont des choses qui arrivent. On n'est pas décrochés. La situation n'est pas bonne, mais on est obligés de faire avec. Il faudra combler ça sur le terrain.

"Je resterai en cas de maintien"


Est-ce dur à vivre au quotidien avec cette décision ?

Non, on n'y pense pas. Cela a trotté dans la tête le jour même, mais trois jours après on fait match nul contre (1-1). Aujourd'hui, on n'en parle plus dans le vestiaire. Le club a fait appel, mais on ne s'accroche pas à ça. Il faut oublier et se concentrer sur nos matches pour se sauver. On n'est pas condamnés. Au contraire, c'est une motivation supplémentaire. Je n'ai vu personne lâcher dans le groupe.

Il y a eu cette sanction, mais aussi le changement d'entraîneur avec le départ d'Olivier Frapolli et l'arrivée de Didier Ollé-Nicolle. Orléans vit une saison compliquée...

Oui, tout nous tombe dessus, mais il ne faut pas tout jeter. On a fait de belles choses. On a mal débuté cette saison, sans doute à cause de nombreux changements dans l'équipe. On a eu le mérite de s'accrocher. Il faut que l'on sorte la tête de l'eau pour rester en Ligue 2.

Après un passage en Belgique, vous avez rejoint l'USO l'été dernier. Comment jugez-vous votre saison ?

J'ai bien débuté, jusqu'à ma suspension de cinq matches (en août, après une faute sur le gardien de Sochaux , ndlr). Ce n'était pas facile à mon retour, mais cela va mieux depuis la venue du nouveau coach. J'arrive à être décisif (3 buts et 2 passes en 24 matches, ndlr). Jouer le bas de tableau, c'est compliqué mais c'est un challenge à relever.

Savez-vous ce que vous ferez en fin de saison ?

Je resterai en cas de maintien, c'est dans mon contrat. Si ce n'est pas le cas, il faudra voir avec mon agent. Je suis très bien ici. Je ne me prends pas la tête avec ça. Des contacts ? Pour le moment, je me concentre sur le terrain. On verra après.
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