Strasbourg, Laurey : "Je ne suis pas plus dur que mes confrères"

assure qu'il n'est pas si sévère qu'on le dit avec ses joueurs, à .

Thierry Laurey

"Je ne suis pas tout le temps sur le dos des joueurs. Après quatre ans, si je passais mon temps à leur taper sur la couenne, il y aurait eu des dégâts. Ça se passe beaucoup mieux que les gens peuvent le penser. Entre l'aspect médiatique, où on voit quelqu'un qui donne - de manière un peu dynamique je l'admets - des consignes, et ce qui se passe dans le vestiaire ou la semaine, il y a une différence. Il m'arrive de mettre les pieds dans le plat quand je juge ça nécessaire. Mais je ne suis pas comme ça tous les jours. Je ne suis pas plus dur que mes confrères. Certains parlent moins, mais prennent des décisions beaucoup plus tranchantes", a déclaré le coach alsacien dans les colonnes de L'Équipe.

"Je suis le Philippe Martinez ou le Mélenchon du coin"


Il n'en veut pas aux journalistes de lui dépeindre un tel portrait : "Tant que ça ne dépasse pas une certaine limite, non. On abreuve les gens d'images, c'est normal qu'ils se fassent une idée à partir de ça. Je suis un passionné, je ne me focalise pas sur ça. Ce qui est primordial, c'est la relation avec mes joueurs. J'entends que, par moments, je pourrais être plus modéré. Mais ça n'enlève rien sur le fond. Je suis le Philippe Martinez ou le Mélenchon du coin, je n'ai pas ma langue dans ma poche, mais tout le monde a son mot à dire ici. Je trouve que je suis plus à l'écoute des joueurs que je ne l'étais il y a quelques années, ils le savent aussi, et c'est peut-être ça qui fait que ça dure : ils se sentent écoutés", a-t-il ajouté.

Strasbourg a terminé à la 10e place du classement de , cette saison.
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