Le PSG revient à hauteur de Montpellier

Un aux deux visages a dominé Sochaux (0-1), ce samedi, lors de la 17e journée de L1. Séduisants lors des 45 premières minutes, les joueurs de la capitale ont logiquement ouvert le score grâce à , qui a mis fin à deux mois sans but. Avant de sensiblement baisser le pied au retour des vestiaires et de livrer une prestation insipide. Heureusement, l'essentiel avait été fait avant la mi-temps...

Comme à son habitude, Kombouaré devrait voir le verre à moitié vide ce soir. Il serait difficile d'en vouloir à l'entraîneur parisien. Sa formation s'est imposée à Sochaux (0-1), enchainant un 2ème succès d'affilé et écartant un peu plus la crise qui planait, et la défaite de à Valenciennes (1-0) dans le même temps permet au club de la capitale de revenir à hauteur des Héraultais en tête du classement. Mais il sera difficile pour Kombouaré de véritablement s'enthousiasmer devant la prestation de sa formation. Enfin, surtout si on retient la totalité du match.

Car après avoir survolé les débats pendant 45 minutes, le Paris Saint-Germain s'est complètement éteint au retour des vestiaires. Avec une défense une fois encore remaniée, avec les titularisations de Bisevac dans l'axe et Ceara à gauche, les Parisiens ont livré une énorme prestation en première période. Le PSG déroulait, à l'image d'un Pastore inspiré, comme sur cette talonnade pour Gameiro (cinquième), ou sa tentative devant Richert (16e), d'un Bodmer très présent à la récupération ou d'un Ménez enfin collectif. Il pouvait même compter sur un Gameiro enfin réaliste. Après deux mois sans but, le buteur mettait fin à cette disette en inscrivant sa neuvième réalisation de la saison en championnat, après avoir promené Poujol et décroché une frappe croisée parfaite qui trompait Richert avec l'aide du poteau (0-1, 20e).

Une deuxième mi-temps décevante


Une ouverture du score logique, tant le club de la capitale semblait facile dans le jeu, enchainant les actions collectives inspirées. Mais Paris était ensuite incapable de se montrer efficace et de tuer le match. Gameiro (30e, 35e) ou Ménez (45e) ne trouvaient pas la faille et ne concrétisaient pas la domination parisienne. On imaginait le PSG accélérer dès le retour des vestiaires, et enfoncer une équipe du -Montbéliard amoindrie en défense et rapidement privée de Martin, touché et remplacé à la 49e. Mais plutôt que de poursuivre dans la même lignée que leurs 45 premières minutes, les Parisiens retombaient dans leur travers de ces dernières semaines. Sans inspiration, sans mordant, ils étaient incapables d'enflammer la partie. Pastore était transparent. Ménez, sifflé à sa sortie, repartait tête baissée en attaque.

Heureusement pour le PSG, Sochaux était incapable de se montrer dangereux. Conscient que son équipe ne parvenait pas à faire la différence, Kombouaré décidait même de blinder en faisant entrer à la 80e Tiéné et Armand, deux défenseurs, à la place de Pastore et Ménez justement... Un indice qui ne trompait pas. En présentant deux visages si différents, Paris ne fera pas la fine bouche devant ce court mais précieux succès. Pas sûr néanmoins que , présent dans les travées de Bonal, retiendra la prestation parisienne de la 1ère mi-temps plutôt que les 45 minutes indigestes qui ont suivi...
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