Quand le Brésil humilie le Japon... et la France !

Le de n'a pas fait dans le détail face au dernier adversaire de l'équipe de France, le Japon, en amical, en s'imposant largement (4-0). La victoire de la Seleçao est passée par une bonne entente entre un milieu créatif, , auteur de son deuxième but en deux matches, et de , qui a signé un doublé.

Neymar

Une telle différence


Depuis quelques semaines, le Brésil, exempté d'éliminatoires pour "son" , expose son talent aux quatre coins de la planète à travers des matches amicaux. Après avoir corrigé la Chine (8-0) et l'Irak de (6-0), la bande à Mano Menezes a été sans pitié, ce mardi en Pologne, contre le Japon de Zaccheroni (4-0). Au coup d'envoi, le sélectionneur auriverde, Mano Menezes, avait prêté sa confiance au trio de - - , confié les clés de la charnière centrale au Parisien , et proposé un trident offensif composé de Kaká, et Neymar. A cinq minute du termes de la rencontre, le 2007 a cédé sa place, sous l'ovation du public de Wroclaw, au profit du futur Parisien . Tout un symbole.

Dès les premières minutes, la Seleçao a pris le contrôle du match avant un exploit individuel signé . Pisté par l', le joueur de Sao Paulo a décoché une frappe de 25 mètres qui a laissé Kayashi pantois (1-0, 12e). Douze minutes plus tard, Kaka a provoqué un pénalty que s'est chargé de transformer la pépite de , Neymar (2-0). Au retour des vestiaires, la réussite s'est associé au talent de l'avant-centre à la crête qui a profité d'un tir contré par un défenseur nippon pour aggraver le score (3-0, 47e). Auteur d'une prestation remarquable, le Madrilène Kaka a clos le score d'une frappe du gauche limpide (4-0, 75e).

Ou était Kawashima et ses partenaires ?


Sans ressource pendant près de 90 minutes, les Japonais n'ont jamais paru être en mesure d'inquiéter cette sélection brésilienne aux automatismes naissants. Et pourtant, le onze japonais était, à deux trois exceptions près, celui aligné, vendredi dernier, contre les Bleus au (0-1), avec un Kawashima dans les buts et un , la star peroxydée du , de retour. Disciplinée, la sélection japonaise est tombée sur une équipe du Brésil résolument portée vers l'avant, avec un milieu de terrain, Kaka, 30 ans, se rapprochant, progressivement, de son meilleur niveau. En attaque, outre un Hulk puissant et débordant, c'est Neymar, qui se vise la barre symbolique des 60 buts en cette année 2012, qui a fait parler son génie. Un numéro 10 confirmé, un attaquant au sommet, une défense imperméable, voilà trois ingrédients qui a manqué à la sélection de pour renverser le Japon. A méditer.
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