Le derby face au Real, le rêve exaucé en Liga, l'humilité pour perdurer au haut niveau... Koke s'est confié

Ce samedi soir (20 heures), l' va défier le Real à Santiago Bernabeu (3e journée de ). Une fois encore, les Rojiblancos pourront compter sur le milieu offensif afin de mettre le feu dans la défense des Merengue.

Koke

Un rêve qui semblait inaccessible. A l'issue de la saison dernière, l'équipe de l'Atletico Madrid avait remporté le titre de champion d'Espagne. Avec le recul, Koke a estimé, dans les colonnes de , que "cela paraissait très compliqué" sur le papier étant donné que le et le Barça étaient les grands favoris. "Tu rêves de gagner quelque chose avec ton club de toujours mais, jusqu'au jour où cela arrive, tu n'imagines pas que cela soit possible. Nos adversaires, c'est Séville, , l'... Mais, par bonheur, c'est arrivé", a raconté le joueur âgé de 22 ans. Pendant le dernier mercato, Koke aurait pu rejoindre une autre écurie européenne.

Sans hésiter, le natif de la capitale espagnole avait choisi de rester au sein de son club de coeur. Koke juge qu'il a encore de belles choses à faire à l'Atletico Madrid et il ne se laisse pas griser par le fait d'être souvent comparé à un certain (). "Il a été et il sera l'un des meilleurs milieux qu'il y ait jamais eus. Moi, il me reste encore beaucoup à faire. Au final, moi, je vais être Koke. Je ne serai pas Xavi, ni rien", a-t-il lâché. Le footballeur qui a fait 4 apparitions, toutes compétitions confondues depuis le début de la saison, a vraiment la tête sur les épaules. Pour lui, rien n'est jamais acquis en matière de football. Lorsqu'il était âgé de 12 ans, Koke avait été victime de deux pépins physiques consécutifs.

A ce moment-là, le détonateur était sur la sellette. "On m'avait dit que si je ne convenais pas à l'entraîneur, je serais viré. J'ai voulu rester, je me suis battu et puis l'entraîneur est arrivé, je lui ai plu et, à partir de ce moment-là, plus personne ne m'a rien dit." Alors que se profile le fameux derby Real-Atletico, Koke a indiqué que depuis le succès en finale de la (2-1), obtenu en 2013, les Rojiblancos n'ont plus peur de la Casa Blanca. "Cela faisait quatorze ans qu'on ne battait pas le Real. Quoi de mieux que de les battre en finale de la Coupe chez eux ? Tout le monde, même les supporters, s'est enlevé un poids avec cette victoire. Nous aussi." Les Merengue sont prévenus. Dans quelques heures, Koke et les Colchoneros joueront "les yeux dans les yeux" avec eux sur le rectangle vert de Santiago Bernabeu !
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