PSG : l’aveu de faiblesse de Donnarumma

Malgré une fin de match difficile, le Paris Saint-Germain a obtenu le succès sur la pelouse de l'AJ Auxerre (1-2).

C'est un PSG encore une fois à deux visages qui s'est imposé à Auxerre ce dimanche, en clôture de la 36ème journée de Ligue 1. Après avoir rapidement pris une avance de deux buts grâce à Kylian Mbappé, les hommes de Christophe Galtier se sont fait peur en deuxième mi-temps. Fébrile, le club de la capitale a concédé un nouveau but, le 36ème de la saison en championnat.

Un match qui est finalement à l'image de la saison, où le PSG n'a pas été totalement maître de son sujet de la première à la 90ème minute et s'est arrêté de jouer, pensant la victoire acquise. Après la rencontre, Gianluigi Donnarumma a regretté l'attitude de ses partenaires et également le but encaissé, sur lequel il aurait pu être plus décisif.

“On a trop souvent pris des buts”

C'est une victoire essentielle parce qu'elle nous assure quasiment le titre, mais c'était aussi une victoire difficile, reconnaît l'Italien au micro de Prime Video. À l'image de la saison ? Oui, parce qu'on a souvent pris trop de buts. Et c'est sûr que c'est frustrant en tant que gardien. On doit s'améliorer sur ça. Aujourd'hui encore, on a bien commencé, puis on a levé le pied et on est tombé dans la facilité. On aurait tout à fait pu prendre un second but et se compliquer le match. Mais au final, on a gagné. C'est le plus important, parce qu'on se rapproche du titre.

Cette saison, le portier italien n'a effectué que 14 clean sheet lors des 46 rencontres qu'il a disputées toutes compétitions confondues. Au total, il a encaissé pas moins de 48 buts. À titre de comparaison, l'ancien de l'AC Milan avait gardé sa cage inviolée dans près de 40% des matchs la saison dernière. Le secteur défensif sera d'ailleurs l'un des chantiers de l'intersaison pour le PSG.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.