Mercato - L’OM prêt à concurrencer Lens pour un buteur ?

À une vingtaine de jours de son troisième tour préliminaire de Ligue des Champions, l'Olympique de Marseille ne compte toujours qu'un seul attaquant de pointe dans son effectif. Le temps presse.

Ce lundi, la piste menant à Iliman Ndiaye a pris un sacré plomb dans l'aile. Supporter de l'OM, lui qui avait affiché sa volonté de rejoindre la cité phocéenne et qui s'était même mis d'accord avec les dirigeants olympiens, aurait finalement décidé de poursuivre l'aventure à Sheffield United. RMC Sport affirme notamment que les dirigeants du promu se sont montrés particulièrement persuasifs pour le convaincre en lui promettant d'être au centre du projet la saison prochaine.

Pablo Longoria doit désormais passer à autre chose et explorer d'autres pistes pour renforcer leur secteur offensif. Depuis quelques jours, c'est Pierre-Emerick Aubameyang qui figure sur les tablettes de l'état-major marseillais, mais là aussi les négociations s'annoncent compliquées, puisque Chelsea ne veut pas le libérer et le salaire du Gabonais est conséquent (180 000 euros par semaine).

L'OM prêt à miser sur Batshuayi ?

Si l'on en croit les informations de la presse turque, l'OM pourrait se rapatrier sur son ancien buteur Michy Batshuayi. D'après As Marca, les dirigeants olympiens auraient même déjà transmis une offre de 11 millions d'euros pour l'international belge qui sort d'une saison très intéressante à Fenerbahçe avec 20 buts toutes compétitions confondues. Une offre refusée par les Stambouliotes, qui attendent pas moins de 15 millions d'euros.

Une information à prendre tout de même avec des pincettes, comme souvent lorsqu'il s'agit de rumeurs qui touchent l'Olympique de Marseille. Pour rappel, le RC Lens est intéressé par son profil et l'ancien de Chelsea ne serait pas contre une arrivée dans l'Artois. Pour les Sang et Or, ce dossier pourrait se débloquer dans les prochains jours après la vente de Loïs Openda du côté de Leipzig. Les nordistes ont récolté plus de 40 millions d'euros dans l'opération.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.