EdF (F) : Renard enrage contre l’arbitrage après l’élimination

Les Bleues ont vu leur parcours en Coupe du Monde prendre fin après une cruelle séance de tirs au but face au pays l'hôte, l'Australie (0-0, 7-6 t.a.b), en quart de finale.

L'équipe de France féminine ne décrochera pas sa première étoile. Après avoir terminé en tête de leur groupe devant le Brésil et sorti le Maroc en huitième de finale, les Françaises ne sont pas parvenues à passer l'obstacle australien au stade des quarts de finale. Après une rencontre où elles ont été globalement dominées malgré un score nul au bout des 120 minutes, les filles d'Hervé Renard se sont inclinées 7 tirs au but à 6 face aux Australiennes.

Une défaite qui va évidemment laisser des traces tant les Bleues nourrissaient de grands espoirs dans cette compétition, après avoir été éliminé au même stade en 2019. Au coup de sifflet final, le sélectionneur français, Hervé Renard, a préféré retenir le positif.

La tête déjà tournée vers les Jeux Olympiques

Ce soir, il faut être fier des filles, elles ont fait un match exceptionnel, estime l'ancien coach du LOSC. Dire qui méritait le plus, c'est difficile. Félicitations à l'Australie. Félicitations aussi à tout le staff. Il faut garder la tête haute, penser aux JO et être fier de ce qu'elles ont fait. On avait un stade entier contre nous. C'est le foot, c'est le destin qui a choisi. Bravo à l'Australie. On méritait sans doute mieux, mais c'est comme ça.

De son côté, la capitaine des Bleues, Wendie Renard, n'a pas digéré le but refusé aux Françaises : “Elles ont même marqué contre leur camp, mais l’arbitre dit que je tire un peu le maillot… Mais s’il y a faute là, il y a faute sur chaque corner, chaque coup franc, peste la joueuse de l'OL. Parce que moi, je suis tout le temps ceinturée… C’est le foot. Elle a pris une décision sans même aller voir la VAR alors que je ne touche même pas la joueuse qui marque contre son camp… C’est comme ça, on savait qu’on jouait contre tout un peuple.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.