Courbis allume Tudor sur la gestion de Payet

Après une saison où il a très peu joué, Dimitri Payet, libéré par l'Olympique de Marseille, s'est engagé avec le club brésilien de Vasco de Gama.

À la différence de beaucoup de joueurs en fin de carrière, Dimitri Payet n'a pas cédé aux sirènes de l'Arabie saoudite après son départ de l'OM. Le milieu offensif, qui a également reçu des offres venues du Golfe, a préféré rejoindre un pays avec une culture football plus importante : le Brésil. Le Réunionnais a privilégié le plaisir du jeu au salaire.

Sur les ondes de RMC, l'ancien coach de l'OM, Rolland Courbis, a salué ce choix : “C'est extraordinaire, tranche Coach Courbis. Le voir aller à Vasco de Gama, qui est tout de même l'un des clubs mythiques du championnat brésilien, je trouve ça extraordinaire.” Le consultant a malgré tout regretté la façon dont il a été utilisé par Igor Tudor lors de la dernière campagne.

“Se priver de ses qualités sur 30 minutes, c'est du gaspillage”

Je fais partie de ceux qui regrettent l'utilisation de Payet la saison dernière, explique le technicien français. Je trouve que c'était vraiment anormal, comparé à ce qu'il pouvait mériter. Qu'il ne soit pas titulaire, ça, on s'en fout, mais que l'on ne puisse pas utiliser ses qualités dans la dernière passe ou l'avant-dernière passe dans les trente dernières minutes d'un match, sincèrement, je trouve que ça a été un gaspillage. C'est un choix qui peut rester en travers de la gorge parce que je pense que l'OM aurait pu terminer deuxième plutôt que troisième.

Malgré son statut de capitaine et son importance au sein du groupe, Dimitri Payet n'a pris part qu'à 27 rencontres toutes compétitions confondues la saison dernière, dont seulement 11 en tant que titulaire, pour 4 buts et 3 passes décisives. Pour rappel, le natif de Saint-Pierre s'est engagé pour les deux prochaines saisons avec Vasco.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.