Mercato - Francfort refroidit encore le PSG pour Kolo Muani !

Le Paris Saint-Germain a fait de Randal Kolo Muani sa cible prioritaire en cette fin de mercato. Pour autant, le dossier reste difficile à conclure.

Les dirigeants parisiens vont-ils parvenir à contenter Kylian Mbappé en ramenant Randal Kolo Muani avant la clôture du marché des transferts ? Le PSG travaille sur le dossier depuis plusieurs semaines, mais l'Eintracht Francfort n'entend pas lâcher son buteur facilement et espère en tirer une centaine de millions d'euros. Doha avait d'abord envoyé une première proposition à hauteur de 70 millions d'euros (60+10) il y a quelques jours.

Ces dernières heures, la presse allemande affirmait que cette offre avait été revue à la hausse et que le PSG avait proposé 10 millions d'euros supplémentaires pour atteindre les 80 millions d'euros. Après le match nul obtenu sur la pelouse de Mayence, les dirigeants allemands ont fait le point sur le dossier. Le PSG semble encore loin du compte.

“Les positions sont très éloignées”

La déclaration du directeur sportif Markus Krösche n'a en tout cas pas vraiment de quoi rassurer, même si ce dernier maintient une porte ouverte : “La situation n’a pas évolué. Il est vrai que nous sommes trop éloignés l’un de l’autre pour le moment. Nous verrons ce qui se passera dans les prochains jours.

De son côté, Dino Toppmöller, le coach de l'écurie allemande, semble avoir hâte que le mercato se termine : “Nous devrons attendre et voir. C’est bien pour nous tous quand le 1er septembre arrivera et qu’une décision sera prise. À Francfort ou vers Paris.

Du côté de Francfort, on espère sans doute faire monter un peu les enchères et accroitre la pression sur le Paris Saint-Germain, alors que le mercato ferme ses portes dans quatre jours. L'avenir de Randal Kolo Muani devrait malgré tout s'écrire à Paris. Pour rappel, l'international français s'est déjà entendu avec le club francilien sur les bases d'un contrat de cinq ans.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.