OM : “S’il met une grosse semelle…”, Gigot cash sur l’arbitrage !

Dimanche soir, l'Olympique de Marseille a signé une victoire précieuse face au Stade Rennais en clôture de la 14ème journée de Ligue 1 (2-0). Les Phocéens reviennent dans la première moitié de tableau.

A l'image de ses dernières sorties, l'OM a été loin d'être convaincant face aux Bretons, notamment en première période où les hommes de Gennaro Gattuso ont beaucoup subi après l'ouverture du score de Pierre-Emerick Aubameyang sur penalty. Malgré tout, ce succès permet aux Olympiens de se rapprocher des places européennes alors que le match en retard face à l'Olympique Lyonnais se profile.

Après la rencontre, le capitaine olympien, Samuel Gigot, a affiché sa satisfaction d'enchaîner, pour la première fois de la saison, deux victoires de rang. “Je pense que c'est même la première fois en championnat qu'on enchaîne deux victoires. Nous sommes ravis, très heureux d'avoir gagné, surtout à la maison. C'était un match important“, a confié l'Avignonnais en zone mixte.

“Je pense que c'est mérité”

L'ancien joueur du Spartak Moscou s'est ensuite exprimé sur l'arbitrage, qui a joué un rôle important dans cette rencontre avec un penalty accordé dès la 8ème minute et un carton rouge de chaque côté. Gigot estime que l'OM n'a pas été avantagé par les décisions arbitrales, que ce soit face à l'Ajax ou dimanche soir : “Je pense que c'était mérité, non? Non, ce sont des faits de jeu. Après, on ne peut pas savoir à l'avance. S'il met une grosse semelle, qu'est-ce qu'on peut faire ? En tout cas, je pense que l’on continue à jouer notre jeu. On sait que cela nous est arrivé quelques fois en début d'année où l'équipe adverse était en infériorité numérique, et on n'a pas réussi à gagner ce genre de match, donc voilà, je pense que c'est bien, il faut continuer comme ça.

Dès mercredi, Marseille aura rendez-vous avec l'Olympique Lyonnais. L'occasion pour Samuel Gigot et sa bande de revenir à deux petits points de la sixième place.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.