PSG : la décision forte du CUP !

Présents en nombre au Signal Iduna Park de Dortmund (près de 3 800 fans), le Collectif Ultras Paris (CUP) a décidé de ne pas assister à l'une des prochaines rencontres du Paris Saint-Germain.

Mercredi soir, le CUP a fait entendre sa voix pour pousser le PSG vers la qualification à Dortmund (1-1). Nul doute que le groupe de supporters va continuer d'encourager son équipe tout au long de la saison, à une exception près : le Trophée des Champions qui se disputera pourtant… au Parc des Princes le 3 janvier prochain.

Dans un communiqué, le Collectif Ultras Paris a dénoncé les pratiques de la LFP depuis plusieurs années concernant ce match, que ce soit au niveau de la délocalisation des rencontres ou par rapport aux tarifs pratiqués. Pour rappel, ce duel entre le PSG et Toulouse, vainqueur de la Coupe de France, devait initialement se tenir en Thaïlande.

“Pas envie d’être les figurants de cette mascarade”

Depuis des années la LFP organise le Trophée des champions à l’étranger le vendant au plus offrant au mépris des fidèles supporters. Manifestement cette année la ‘Ligue des talents' a été incapable de trouver un pays d’accueil et se souvient enfin après des années des fans français qui peuplent nos stades. Les tarifs imposés par la LFP sont inacceptables et vont à l’encontre de nos valeurs et de la défense d’un football populaire, pour mémoire les billets visiteurs coûtaient 18.50 euros pour le match de LDC à Dortmund. Il ne nous donne pas envie d’être les figurants de cette mascarade qui se veut être la vitrine d’un football français qui stigmatise les supporters au mépris de nos droits. Pour l’ensemble de ces raisons, nous laisserons la LFP organiser ce trophée dans un stade sans vie, ce qui devrait lui rappeler les précédentes éditions en Chine, aux USA ou ailleurs“, a notamment écrit le principal groupe de supporter du PSG.

Cette opposition, comme les précédentes d'ailleurs, ne devrait pas vraiment déchaîner les passions.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.