“Nain possédé”, Messi violemment insulté par un adversaire !

Blessé depuis mi-mars, c'est depuis le banc de touche que Lionel Messi a assisté à la défaite de l'Inter Miami face au club de Monterrey lors du quart de finale aller de la Ligue des Champions Concacaf (1-2). Une altercation a éclaté après la rencontre avec le staff de la formation mexicaine.

Dimanche, Lionel Messi a signé son retour à la compétition avec un but face au Colorado Rapids lors du match nul entre les deux écuries dans le cadre du 8ème match de la saison de l'Inter Miami en MLS (2-2). Lors des cinq derniers matchs disputés avec la franchise floridienne, l'octuple Ballon d'Or a inscrit six buts. Malheureusement, il n'était pas sur la pelouse pour aider son équipe face à Monterrey en quart de finale de la Ligue des Champions Concacaf.

Un duel qui s'est terminé par une grosse altercation entre l'Argentin et Fernando Ortiz, le coach de l'équipe mexicaine. Sur un enregistrement, on peut même entendre l'adjoint d'Ortiz, Nico Sanchez, insulter l'ex-attaquant du FC Barcelone.

“Il a mis son poing à côté de mon visage”

Le nain était possédé, il avait le visage du diable. Il a mis son poing à côté de mon visage et m’a dit: ‘Pour qui te prends-tu?' Mais je ne l’ai pas regardé, j’ai détourné le regard, je n’ai jamais répondu, ce qui n’a fait qu’empirer les choses“, peut-on notamment entendre.

Sur le même enregistrement, on l'entend également s'en prendre à Tata Martino, le coach de l'Inter Miami. Face à la diffusion de cet extrait sonore, Nico Sanchez a présenté ses excuses sur ses réseaux sociaux. “Je ne connais pas l’entraîneur de l’Inter, Gerardo Martino, et je me suis référé à lui de manière irrespectueuse, et je m’en excuse. Je suis aussi argentin qu’eux et je défendrai toujours mon club. Je suis ici pour montrer mon visage et prendre les choses en main.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.