OM : “c’est dégoûtant”, un Marseillais se lâche après Nice !

Mercredi soir, l'Olympique de Marseille a dû se contenter du match nul face à l'OGC Nice en match en retard de la 29ème journée de Ligue 1 (2-2). Réduit à dix, les Phocéens aurait même pu arracher la victoire dans le temps additionnel, mais la transversale a repoussé la tentative de Pierre-Emerick Aubameyang.

Plus conquérant que lors des dernières rencontres de Ligue 1, l'OM a tout de même enchaîné un cinquième match sans victoire en championnat face aux Aiglons. Un partage des points qui n'arrangent personne et surtout pas les Phocéens, qui végètent toujours dans le ventre mou. A quatre journées de la fin, les hommes de Jean-Louis Gasset occupent la 8ème place, à cinq points du RC Lens, 6ème et sept de l'OGC Nice. Autant dire que l'OM ne peut pas espérer mieux qu'une qualification en Ligue Europa Conférence.

Avec un peu plus de réussite, les Marseillais auraient pu remporter le derby de la Méditerranée, mais Iliman Ndiaye, et surtout Pierre-Emerick Aubameyang, ont vu leur tentative stoppée par Marcin Bulka et sa transversale. En zone mixte, Leonardo Balerdi a regretté ce manque de réussite.

“On ne peut pas considérer ce résultat comme une défaite”

C’est dégoûtant, on a eu les dernières occasions avec “Ili” (Ndiaye) et “Auba” (Aubameyang), a pesté le défenseur argentin. Parfois, tu as besoin d’avoir de la chance. On ne l’a pas eue dans ces situations. Il y a des choses positives, on a joué à 10 contre 11. On a fait des efforts, tout donné. On avait besoin de gagner. Mais vu notre situation, on ne peut pas considérer ce résultat comme une défaite. Le deuxième but qu’on encaisse sur une frappe de loin a été dur, on avait fait beaucoup d’efforts. On reste positif, un match important contre Lens arrive, il faut le gagner.

Dès dimanche, les Olympiens seront aux prises avec le RC Lens, pour ce qui est sans doute leur dernière chance d'accrocher la sixième place.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.