Mercato - OM : la confidence de Longoria sur l’avenir d’Aubameyang

Seul joueur de l'Olympique de Marseille nommé pour les Trophées UNFP, Pierre-Emerick Aubameyang réalise une excellente saison sous la tunique phocéenne malgré un début d'aventure un peu compliqué. Plus gros salaire de l'effectif, le Gabonais va-t-il rester en Provence cet été ? Pablo Longoria a donné un élément de réponse.

Face à l'Atalanta Bergame, Pierre-Emerick Aubameyang sera l'atout n°1 de l'OM. Bien qu'il approche à grands pas de ses 36 ans (il les fêtera le 18 juin prochain), l'attaquant enchaîne les rencontres et surtout les grosses performances, comme on a encore pu le voir ce dimanche face au RC Lens dans le cadre de la 31ème journée de Ligue 1. Le joueur passé par Arsenal et Chelsea a inscrit son 27ème but et a délivré une passe décisive à Pape Gueye pour la victoire (2-1).

Décrié par une partie du stade Vélodrome lors de ses premières semaines dans la cité phocéenne, Aubame fait désormais l'unanimité, lui qui chasse le record de buts sur une saison de Didier Drogba. Dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport, Pablo Longoria s'est confié sur la saison de son buteur, et a également évoqué son avenir.

“Nous espérons qu'il restera avec nous jusqu’à la fin de sa carrière

C’est un champion et il a des caractéristiques presque uniques, a estimé le président espagnol de l'OM. Aubameyang était l’un des meilleurs attaquants des quinze dernières années. Il a marqué beaucoup et partout. Nous parlons du meilleur buteur de la Ligue Europa. Nous espérons qu’il apposera également sa signature contre l’Atalanta, et qu’il restera avec nous jusqu’à la fin de sa carrière.

Même si l'OM réalise une saison particulièrement poussive sur le plan national, Pierre-Emerick Aubameyang est l'un des rares rayons de soleil de cette campagne 2023-2024. Deux grands matchs du Gabonais face à l'Atalanta Bergame le feraient sans doute passer dans une autre dimension dans le cœur des supporters.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.