Lizarazu n’y croit plus pour l’OM

Tenu en échec au stade Vélodrome lors de la demi-finale aller, l'Olympique de Marseille va devoir aller chercher son ticket pour la finale de l'Europa League sur la pelouse de l'Atalanta Bergame jeudi soir. Une situation qui n'incite pas à l'optimisme pour Bixente Lizarazu.

L'OM est à 90 minutes d'une finale européenne, mais ce ne seront pas les 90 minutes les plus aisées de la saison. Malgré un match aller solide et les plus grosses occasions, les hommes de Jean-Louis Gasset ont dû se contenter d'un match nul 1-1 lors de la demi-finale aller d'Europa League face à l'Atalanta Bergame. Les Phocéens ont malgré tout montré qu'ils étaient capables de rivaliser avec la formation de Gianpiero Gasperini, que l'on annonçait comme assez largement favorite de la double confrontation.

Cependant, le plus dur reste à faire pour les Marseillais, qui devront s'imposer en terre bergamasque pour voir Dublin dans quelques semaines. Même s'il reconnaît que l'OM a été à la hauteur lors de la première manche, Bixente Lizarazu estime que le club provençal pourrait avoir laissé passer sa chance.

“De retour, ça va être beaucoup plus difficile”

Je pense qu'ils ont raté leur chance lors du match aller, a lancé le champion du monde 98 sur le plateau de Téléfoot. C'est un match qu'ils devaient remporter avec les nombreuses occasions qu'ils ont eues. Ils ont mis énormément d'énergie et ont bousculé cette équipe de Bergame. Elle a sûrement été impressionnée par cette énergie des Olympiens et par le Vélodrome. Donc, au retour, je pense que ça va être beaucoup plus difficile.

Il ne fait guère de doutes en effet que la Dea présentera un autre visage que lors du match aller au stade Vélodrome. Pour autant, rien ne dit que Jean-Louis Gasset et ses joueurs ne trouveront pas la solution pour contrecarrer les plans de l'actuel 6ème de Serie A.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.