Mercato - OM : sous-estimé par l’Atalanta ? Un cadre répond !

Annoncé comme grand favori de la double confrontation face à l'Olympique de Marseille, l'Atalanta Bergame n'a pas impressionné lors de la demi-finale aller. Ce jeudi soir, les deux formations vont se disputer un ticket pour la finale de l'Europa League.

Dominateurs lors du match aller, les Olympiens ne sont pas parvenus à prendre l'avantage dans la double confrontation face à l'Atalanta Bergame (1-1), mais gardent évidemment leur chance intacte de rallier Dublin pour la finale de l'Europa League. Vainqueur de son duel tactique face à Gian Piero Gasperini, Jean-Louis Gasset a préparé ses joueurs pour le match retour, insistant notamment sur l'importance du début de match et la nécessité d'amener le match vers des duels.

Également de passage face aux médias mercredi soir, Jordan Veretout a évoqué l'état d'esprit du groupe en marge d'un match crucial pour le club. “On est prêts. Le repos du week-end a fait du bien, a confessé le milieu de terrain français. On a pu voir avec le coach les petits détails qui n'allaient pas au match aller. Mais on est prêts. On sait qu'on est à un match de jouer une finale de Coupe d'Europe.

“On est l'OM, on peut mettre de nombreuses équipes en difficulté”

Au match aller, l'Atalanta, décevant dans le jeu, a-t-il pris l'OM de haut ? Pas pour Jordan Veretout, qui estime que son équipe a simplement livré un très bon match. “Non, je ne pense pas qu'ils nous ont sous-estimés. Il faut le dire aussi, on a fait le match qu'on voulait faire, presque parfait, a expliqué l'ex de la Roma. Il manquait cette victoire. On est l'Olympique de Marseille, on a montré au cours de cette campagne européenne qu'on pouvait mettre de nombreuses équipes en difficulté. Mais c'est sûr qu'on a fait le match qu'on voulait faire et il va falloir faire le même, voire mieux si on veut l'emporter ici.

Il ne fait guère de doute que la Dea montrera un autre visage ce jeudi soir.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.