OM : une précision de taille sur la piste Carboni !

Alors que Lilian Brassier et Ismaïl Koné vont rejoindre la cité phocéenne dans les prochaines heures, l'Olympique de Marseille est loin d'en avoir terminé avec son recrutement estival. Parmi les pistes suivies, les dirigeants olympiens souhaiteraient faire signer l'international argentin Valentin Carboni.

Comme annoncé depuis la fin de saison dernière, l'OM a prévu de renouveler l'effectif dans les grandes largeurs. L'arrivée de Roberto De Zerbi à la tête de l'équipe a renforcé l'attractivité du club et les nombreuses ventes officialisées ou qui se profilent (Vitinha, Lopez, Gigot, Veretout, Ndiaye) vont permettre de gonfler le budget alloué au transfert. A la veille de la reprise de l'entraînement, Pablo Longoria et Mehdi Benatia continuent de travailler sur différents dossiers, notamment en ce qui concerne le secteur offensif.

Parmi les dossiers chauds, on retrouve celui de Valentin Carboni, le milieu offensif de l'Inter Milan, prêté à Monza cette saison (2 buts et 4 passes décisives en 32 rencontres). Le joueur de 19 ans est actuellement en sélection argentine pour disputer la Copa America. Dans son édition du jour, La Provence a fait le point sur ce dossier.

Un bon de sortie, mais…

Le quotidien régional confirme l'intérêt de l'OM pour le natif de Buenos Aires, précisant que ce dernier pourrait même avoir un bon de sortie cet été. Malgré tout, Pablo Longoria n'aurait pas encore “étudier la faisabilité de l'opération“, rapporte le média. Signe que les dirigeants de l'Inter n'ont sans doute pas été sondés à propos de leur joueur, évalué à 15 millions d'euros.

On imagine que les Ciel et Blanc ne seront pas les seuls à être intéressés par le profil du prometteur international argentin, ce qui pourrait faire grimper les enchères. Les concurrents de l'OM n'ont pas été révélés pour l'instant. De son côté, les Nerazzurri pourraient privilégier un transfert sec pour Carboni, qui dispose encore de quatre années de contrat.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.