EDF : Domenech se sent persécuté

Toujours aussi peu inspiré quand il s’agit de communiquer, le sélectionneur national Raymond Domenech a donné cet après-midi une conférence où il s’est à nouveau illustré de la plus désolante des façons. « Il y a du monde aujourd’hui. Ah oui, c’est vrai. L’odeur du sang vous intéresse. Ce n’est même pas du premier degré, c’est du deuxième degré. Non, c’est l’inverse… (Il reprend) Je suis content d’une seule chose : les lois d’exception et la guillotine n’existent plus. Sinon, certains se feraient un malin plaisir de me mettre sur l’échafaud. Je n’ai tué personne. Si j’avais tué quelqu’un, je serais peut-être mieux servi. J’aurais eu des circonstances atténuantes. » Affligeant !