ASSE : le prince du Cambodge sort du silence sur la vente avortée

Longtemps pressenti pour le rachat de l’AS Saint-Etienne, le prince du Cambodge s’est exprimé sur l’échec des discussions et les accusations portées à son encontre par le club du Forez.

ASSE, Saint-Etienne, Geoffroy-Guichard, illustration

Après la publication d’un cinglant communiqué, Norodom Ravichak a pris la parole dans une interview accordée au journal L’Equipe. Il révèle l’existence de deux propositions transmises à la direction actuelle. « La première de 30 M€ en juin. Refusée. Puis, plus rien. La seconde de 60 M€, plus 40 M€ à injecter tout de suite dans l’actif du club, sous réserve de l’étude de la data room. »

Interrogé sur les spéculations ayant entouré cette seconde offre, le prince cambodgien dément toute irrégularité : « Je n’ai jamais émis ce document… Si quelqu’un a fauté, c’est celui qui a émis ce document, Prolan ou la Deutsche Bank. » Avant de poursuivre en ce sens : « Comme cette lettre n’a pas été utilisée pour entrer dans la data room, je ne vois pas comment il pourrait y avoir une tentative d’escroquerie. J’ai demandé à mon ambassade à Paris de vérifier : le club n’a pas porté plainte contre moi. Je voulais faire une dernière offre. À prendre ou à laisser. Mais le communiqué m’a coupé dans mon élan. »

Questionné sur la position de Bernard Caïazzo et Roland Romeyer, Norodom Ravichak avoue « s’être posé la question de savoir si les deux présidents veulent vraiment vendre. » Le président exécutif des Verts, Jean-François Soucasse, s’est néanmoins montré confiant pour une issue favorable avant la fin de l’année (en savoir plus).