Paris s’est réveillé

Mené au score, le PSH s’est finalement imposé en renversant la vapeur en deuxième mi-temps face à Toulouse (1-3), ce dimanche, lors de la 4e journée de Ligue 1. Une deuxième victoire consécutive en championnat, décrochée notamment grâce à deux passes décisives de Pastore, qui permet à Kombouaré de souffler quelque peu.

Antoine Kombouaré peut souffler. Sauf énorme revirement de situation, le Kanak va conserver son poste d’entraîneur du PSG. Ses dirigeants et Leonardo avaient été clairs : pour cela, il lui fallait deux succès contre Valenciennes et Toulouse en championnat. Ses joueurs lui ont finalement permis de sauver sa tête. Mais ce fut loin d’être une partie de plaisir. Déjà loin d’être convaincants contre VA (2-1), ne devant leur salut qu’à un penalty généreusement accordé, les Parisiens ont encore connu des difficultés à Toulouse ce dimanche. Contre une équipe en pleine confiance et invaincue, le club de la capitale a montré deux visages au cours de la rencontre.

Celui, en première mi-temps, d’une équipe encore en rodage. Malgré la première titularisation de Pastore en L1, placé en tant que meneur de jeu dans le 4-2-3-1 instauré désormais par Kombouaré, les Parisiens ont peiné à créer du jeu. Certes, Ménez avait vu sa frappe toucher les deux poteaux (24e). Mais Paris peinait vraiment contre une équipe toulousaine qui ouvrait la marque par Capoue, de la tête, sur corner (39e, 1-0). Un but loin d’être volé. Sûrement remués par leur entraîneur, les Parisiens sont revenus sur le terrain après la mi-temps avec de biens meilleures intentions, et ont logiquement fait la différence, notamment sur le plan technique. Pastore, très libre sur le terrain, s’est particulièrement illustré en délivrant deux passes décisives.

La première pour Gameiro, servi parfaitement dans la profondeur par l’Argentin, et qui trompait Ahamada avec sang-froid (56e, 1-1). La deuxième pour le revenant Erding. En instance de départ et retenu à la dernière minute dans le groupe pour ce déplacement, l’attaquant turc a profité d’un service de Pastore pour donner l’avantage au PSG (90e, 1-2). De quoi convaincre peut-être Leonardo de finalement annuler le recrutement d’un attaquant ? Car Erding s’est ensuite mué en passeur décisif pour Ménez, qui enfonçait le clou (1-3, 90e +3). Installé provisoirement sur le podium, en attendant le résultat de Lille contre l’OM ce dimanche soir, Paris a peut-être enfin lancé sa saison dans la Ville Rose.

 

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