MU se paie Chelsea

Manchester United a dominé Chelsea (3-1), ce dimanche, lors de la 5e journée de Premier League. Les Reds Devils, une nouvelle fois impressionnants de maitrise et réalisme, ont frappé fort pour ce gros choc en dominant l’un de leur plus sérieux rival pour le titre.

Manchester United Chelsea

“Sympathy for the Devils”. Cette célèbre chanson des Rolling Stones sied parfaitement au Manchester United cuvée 2011-2012. Pourtant fortement rajeunie – la presse anglaise la surnomme les “Fergie Babes” -, la formation de Sir Alex Ferguson régale littéralement en ce début d’exercice, avec des buts à profusion et du beau jeu en veux-tu, en voilà. Et après avoir écrasé Tottenham (3-0) et Arsenal (8-2), les Red Devils ont encore étrillé une formation londonienne, Chelsea en l’occurrence.

“Super” Nani s’amuse


Les Blues débutaient pourtant la rencontre de fort belle manière avec une première action collective de grande classe. Sur une récupération de Sturridge, Lampard trouvait Mata qui prolongeait pour Ashley Cole. Ce dernier centrait sans contrôle pour Ramires qui voyait sa reprise détournée du pied par un De Gea très concentré (3e). Mais la grâce semble toucher Manchester United en ce début de saison. Sur une faute anodine, Ashley Young délivrait sa cinquième passe décisive de la saison à Chris Smalling – hors-jeu au départ – qui trompait d’une puissante tête Petr Cech (7e, 1-0). Et quand bien même Man Utd se loupait, avec une mauvaise relance d’Anderson, Fernando Torres ne parvenait pas à cadrer sa tentative (11e). A croire que Chelsea ne voulait pas marquer, Torres cette fois-ci dans le rôle du passeur, offrait un caviar pour Sturridge, chipé par… Ramires qui loupait une nouvelle fois son face-à-face avec un De Gea impérial (26e). Peter Schmeichel, venu en toute amitié, appréciait dans les tribunes d’Old Trafford.

Malgré un “El Nino” très remuant, prenant des initiatives – à l’image d’un retourné acrobatique audacieux (30e)- , Chelsea ne parvenait pas à trouver la solution face à un bloc mancunien des plus solides. Et cette inefficacité offensive se payait cash pour les hommes d’André Villas-Boas. Nani, à la suite d’un contrôle parfait côté droit, repiquait dans l’axe et envoyait une mine des 25 mètres dans la lunette opposée de Petr Cech, scotché sur sa ligne (36e, 2-0). Le break était fait. Pas assez incisif, trop laxiste défensivement, Chelsea accusait le coup face à une formation de Manchester United en feu. Et ce n’était pas fini. Sur une percée du jeune Phil Jones, Nani lui remettait dans la surface. Sur un coup de billard, Wayne Rooney surgissait au point de penalty pour crucifier Cech (45e, 3-0). Si le neuvième but de Rooney en cinq matches (!) n’était certainement pas le plus beau, il permettait aux Mancuniens de prendre le large face à des Blues qui buvaient le calice jusqu’à la lie.

Torres marque et loupe l’immanquable


André Villas-Boas n’abdiquait pas et décidait de lancer Nicolas Anelka dans la bataille en lieu et place de Frank Lampard, décevant. Bonne pioche puisque le Français s’illustrait très rapidement en offrant la réduction du score à Fernando Torres, l’Espagnol trompant De Gea d’un magnifique ballon piqué (46e, 3-1). Très bon, “El Nino” se “dépucelait” enfin cette saison mais ce réveil était peut-être trop tardif pour des Blues certes plus volontaires, mais comptant un retard trop grand. Mais il était écrit que tout ce que touchait Manchester United fonctionnerait, ou presque. Nani, sur une contre-attaque, trouvait la barre de Cech et, en récupérant le cuir, obtenait un penalty après une faute de Bosingwa (54e).

Une belle occasion pour Rooney d’inscrire son dixième but de la saison mais “Shrek” glissait au moment d’effectuer la sentence (55e). Villas-Boas tentait le tout pour le tout avec la rentrée du jeune et prometteur Romelu Lukaku en lieu et place de Sturridge, en vain. C’est une nouvelle fois Fernando Torres qui se mettait en valeur en crochetant Jones mais sa frappe était détournée par un De Gea énorme (71e). Mais “El Nino”, encore convalescent, loupait l’immanquable à dix minutes du terme. Sur une passe magnifique de Ramires dans la profondeur, l’Espagnol se jouait de De Gea et loupait le cadre, seul devant le but vide (82e). Tout un symbole. Le score ne bougeait plus et Manchester United égalait son record du club avec une 18e victoire consécutive à domicile. Un record vieux de 1904. Et il pourrait bien tomber très prochainement, la bande à Sir Alex Ferguson ayant le diable au corps comme jamais.

 

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