Jeux, set et match pour City contre United !

Incroyable Manchester City! Grâce à un énorme Mario Balotelli, les Citizens ont collé un set à Manchester United (1-6) pour une victoire historique et confortent leur place de leader de la Premier League!

Manchester City

Manchester City a frappé un grand coup ce dimanche après-midi, en étant l’acteur principal du Théâtre des rêves face à son ennemi de toujours, Manchester United. Alors que tous les observateurs voyaient un match difficile, indécis, les hommes de Roberto Mancini ont déjoué toutes les statistiques. Dans une rencontre qui voyait pourtant le premier quart d’heure totalement vampirisé par des Red Devils sûrs de leur jeu, mais toutefois stériles lorsqu’il s’agissait de réussir la dernière passe, Manchester City faisait le dos rond et laissait Ashley Young, Nani ou encore Chris Smalling faire le forcing sur les côtés.

Mais les ouailles de Sir Alex Ferguson, qui restent sur 19 victoires de rang à Old Trafford, la dernière défaite remontant à avril 2010, avaient du mal à faire chavirer le théâtre des Rêves et butaient sur une défense des Eastlands bien regroupée, avec notamment un Mario Balotelli, attaquant de pointe, qui n’hésitait pas à redescendre pour aider ses coéquipiers.

Balotelli, “calimero” magnifique

Mais, avant tout, Mario Balotelli est un joueur exceptionnel, capable d’être déroutant aussi bien en dehors que sur le terrain. Epinglé par la presse britannique pour avoir mis le feu à sa maison la veille, la faute à un “feu d’artifice” entre amis, ce diable de “Super Mario” a également mis le feu sur le pré mancunien, en offrant l’ouverture du score aux Citizens au terme d’une action rondement menée. Sur une accélération de David Silva, James Milner servait l’international transalpin à la perfection dans la surface de réparation qui, d’un plat du pied plein de sang-froid, trompait David De Gea (22e, 0-1). Pied de nez ultime à ses détracteurs, Balotelli dévoilait un t-shirt où l’on pouvait lire “Why always me ?” – “pourquoi toujours moi ?” dans la langue de Shakespeare. Génial ou arrogant, c’est au choix.

Un but qui avait pour effet d’inverser la tendance avec une formation d’United en proie au doute, avec notamment une grosse difficulté à trouver Rooney et surtout Welbeck dans la zone de vérité. “Wazza”, bien serré par l’arrière-garde de la “Blue Army”, ne pouvait que tenter sa chance de loin pour essayer de mettre en danger Joe Hart, sans succès (36e). Et quand United pouvait faire la différence grâce à la vitesse de Welbeck, Kompany faisait la “faute intelligente” pour éviter le départ de la fusée anglaise. Plus vicieux, plus costaud défensivement et, surtout, plus réaliste, City regagnait le vestiaire avec un avantage logique au score.

Silva, Milner, Balotelli, le trio infernal

Et le cauchemar se poursuivait pour la bande à Sir Alex dès l’entame du second acte, avec l’expulsion d’Evans pour une faute flagrante en position de dernier défenseur sur… Mario Balotelli (46e). Si le coup franc qui suivait ne donnait rien, Manchester City aurait pu profiter d’un pénalty sur une faute d’Anderson sur Richards (50e), mais l’arbitre de la rencontre en décidait autrement. Malgré l’infériorité numérique, United ne désespérait pas et essayait de pousser City à la faute. Mais, ni Evra, ni Young ou Encore Smalling (56e), ne parvenaient à faire sauter le verrou.

Et à force de ne pas se montrer assez efficace, ce qui devait arriver arriva. Une fois de plus, le trio infernal Silva – Milner – Balotelli faisait la différence au meilleur des moments pour les visiteurs. Sur un superbe travail de l’Espagnol, James Milner profitait du décalage pour servir au second poteau Balotelli qui n’avait plus qu’à crucifier De Gea de près (60e, 0-2). Critiqué pour ses choix étranges avec notamment la mise sur le banc de Samir Nasri, Roberto Mancini se voyait là récompenser en parvenant à faire de City une équipe, loin de la somme d’individualité qu’elle a pu être lors des deux dernières années.

Et la démonstration continuait avec un troisième après une action collective splendide conclue par Sergio Agüero (68e, 0-3). La réduction du score de Fletcher (81e, 1-3) n’y changeait rien puis que City, grâce à Dzeko (89e, 1-4) et David Silva (90e, 1-5) qui assommaient définitivement United. Les supporters ont assisté à une victoire au goût de passation de pouvoir, même s’il reste encore de nombreux matches à disputer. Mais ce City-là semble au-dessus du lot.

 

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