Naples bute sur la Juve

Le choc en retard de la 11e journée du championnat italien entre le Napoli et la Juventus Turin a répondu à toutes les attentes avec un match très ouvert qui n’a vu aucune des deux formations se départager (3-3) dans le bouillant stade de San Paolo. Un score qui fait évidemment les affaires de la Juventus, leader de Serie A avec un petit point d’avance sur l’AC Milan et l’Udinese.

Du grand spectacle du côté de San Paolo ce soir, jour inhabituel pour voir du football de l’autre côté des Alpes. La nuit des Oscars comme a titré Tutto Sport a donc tenu toutes ses promesses entre deux équipes qui ont tout fait pour l’emporter. Dans un début de match globalement dominé par les Piémontais, Naples avait pourtant l’occasion d’ouvrir les hostilités par le biais de Marek Hamsik sur penalty, après une faute de Pirlo sur Lavezzi.

Mais l’international slovaque flanchait contre “Gigi” Buffon en envoyant un missile au-dessus de la barre transversale (seizième). Mais le milieu à la coupe iroquois se rattrapait quelques minutes plus tard. Sur un coup franc de Lavezzi, Hamsik reprenait victorieusement de la tête une remise de Maggio et trompait Buffon de près (1-0, 22e).

Pandev fait le spectacle

Moins bien dans le jeu, Naples parvenait néanmoins à marquer le but du break peu avant la mi-temps par l’intermédiaire de Goran Pandev qui remplaçant au pied levé Edison Cavani, blessé à une cheville. Le Macédonien, à la limite du hors-jeu, trompait le portier turinois d’une frappe croisée limpide (41e, 2-0). Réussite maximale pour le Napoli qui rentrait au vestiaire avec une avantage logique contre des Turinois méconnaissables, incapables d’être dangereux offensivement malgré une formation portée vers l’avant.

Le retour des 22 acteurs voyait une Juventus Turin totalement métamorphosée qui réduisait la marque par l’intermédiaire de son avant-centre Alessandro Matri après un excellent service d’Arturo Vidal (48e, 2-1). Naples, amorphe, tentait de réagir via Ezequiel Lavezzi qui transperçait l’arrière-garde transalpine, mais qui butait sur un Buffon vigilant (55e). Et, comme en première période, les Partenopei profitait à la fois d’une défense turinoise hasardeuse mais aussi d’un superbe travail de Goran Pandev qui, d’un contrôle orienté dans la surface de réparation, s’en allait crucifier les derniers espoirs piémontais (3-1, 69e).

Naples et la Juve jouent au chat et à la souris

Mais la Juve n’abdiquait pas et la rencontre prenait des allures de match de folie avec l’ancien Manceau Estigarribia qui réduisait la marque seulement 4 minutes après Pandev. Le Paraguayen profitait d’une déviation de Matri pour tromper de près De Sanctis (72e, 3-2). Galvanisée, la Vieille Dame remettait le couvert cinq minutes plus tard par l’intermédiaire de son buteur du moment, Simone Pepe. Auteur d’un rush au sein de la défense napolitaine, l’international transalpin bénéficiait d’un contre favorable qui lui permettait de défier De Sanctis (79e, 3-3).

Les deux équipes poussaient jusqu’au bout dans cette fin de rencontre totalement folle dans un Stadio San Paolo en ébullition mais aucune des deux formations ne parvenaient à marquer un 4ème but qui aurait envoyé une des deux formations au paradis. Ce résultat fait néanmoins les affaires de la Juve qui se retrouve à présent seul premier avec un petit point d’avance sur l’Udinese et le Milan AC alors que Naples stagne de manière inquiétante à la huitième place à déjà neuf points de son adversaire du soir.

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