La République Tchèque domine la Grèce !

Dans l'obligation de l'emporter pour continuer d'espérer atteindre les quarts de finale de cet Euro, la République Tchèque a rempli sa mission en prenant le meilleur sur la Grèce (2-1). Jiracek (3e) et Pilar (6e) ont rapidement mis les Tchèques sur orbite, alors que les Grecs se sont réveillés trop tard et ont seulement réussi à réduire l'écart par Gekas suite à une bourde de Cech (53e).

La République Tchèque est encore en vie. Dos au mur après la claque infligée par la Russie pour son entrée en lice dans cet Euro (1-4), la troupe de Michal Bilek est encore en course pour une qualification en quarts de finale. Elle n'avait pas le droit à l'erreur devant la Grèce, plutôt en confiance après sa bonne deuxième mi-temps réussie face à la Pologne, le pays hôte, lors du premier match de la compétition (1-1). Mais pour espérer aller plus loin, les Grecs vont devoir mieux entamer leurs rencontres. Après seulement un petit peu plus de cinq minutes, ils étaient menés de deux buts sur la pelouse de Wrocraw ce mardi. C'est tout d'abord Jiracek qui bénéficiait d'un caviar de Plasir en profondeur pour ouvrir la marque après seulement 3 minutes de jeu (3e, 1-0). Dans la foulée, Pilar prenait le meilleur sur Katsouranis et doublait la mise sur un centre de Gebre Selassie (6e, 2-0).

En moins de dix minutes, la charnière centrale de fortune formée de K. Papadopoulos et Katsouranis faisait déjà regretter les absences des titulaires habituels à ce poste, A. Papadopoulos, blessé, et Sokratis, expulsé lors du match d'ouverture… Comme si cela ne suffisait pas, les Héllènes perdaient avant la demi-heure de jeu Chalkias, leur gardien, sorti sur blessure (22e). Apathique dans le jeu, la sélection de Fernando Santos s'en remettait aux coups de pied arrêtés et surtout à de longs ballons pour la tête de Samaras devant pour tenter de faire la différence. Cela était tout près de fonctionner, mais Fotakis voyait son but de la tête refusé pour un hors jeu peu évident (40e). Après des débuts fracassants, la République Tchèque baissait quant à elle sensiblement le pied, se contentant de frappes lointaines pour mettre la pression sur le but grec. Mais ni Pilar (19e) ni Rosicky (28e) n'étaient en réussite.

Cech, une boulette sans conséquences


Rosicky justement, plutôt en vue en tant que meneur de jeu après un premier match décevant, était remplacé dès la mi-temps sans que l'on sache si cela était dû à une blessure, un choix tactique, ou à la volonté de son sélectionneur de leur laisser souffler. Comme pour son premier match, la Grèce allait finalement se réveiller alors qu'on la pensait perdue. Elle était récompensée de sa bonne entame de deuxième mi-temps suite à un jolie boulette de Cech. Le gardien de Chelsea repoussait plein axe un ballon a priori anodin suite à une mésentente avec Sivok. Gekas n'en demandait pas tant et réduisait l'écart (54e, 2-1).

Un but qui avait le mérite de redonner espoir aux coéquipiers de Karagounis. Ceux-ci compensaient leurs faiblesses techniques par une envie et un courage à toute épreuve, sans que leurs efforts ne payent. En face, les Tchèques se contentaient de faire le dos rond, sans appuyer sur l'accélérateur et encore moins se créer d'occasions franches. Une tactique qui suffisait pour accrocher la victoire après des débuts en fanfare sans suite. Avec désormais trois points au compteur, la République Tchèque jouera vraisemblablement sa qualification pour les quarts de finale face à la Pologne, samedi. La Grèce doit désormais croiser les doigts pour que la Russie composte son billet pour la suite de la compétition dès ce soir, histoire de retrouver une équipe de “coiffeurs” pour son ultime match de poule…

 

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