OL : “Il est parti avant qu’on ait eu une conversation”, Grosso se fait encore cartonner !

Depuis que Pierre Sage a pris la succession de Fabio Grosso, l'Olympique Lyonnais s'est métamorphosé. Les Gones restent sur dix victoires en douze matchs et disputeront la finale de la Coupe de France contre le Paris Saint-Germain.

Pendant plusieurs mois, l'OL a squatté les bas-fonds de la Ligue 1 et a lutté pour sa survie dans l'élite. Après avoir limogé Laurent Blanc dès le début de la saison, le club rhodanien a décidé de miser sur Fabio Grosso, dont la seule expérience avait été sur le banc de Frosinone, qu'il était parvenu à faire monter en Serie A. C'est peu de dire que la mayonnaise n'a pas pris avec le technicien italien.

Le champion du monde 2006 a souvent joué à l'apprenti chimiste avec son groupe, changeant constamment de tactiques, et ce, au cours d'un même match. Les joueurs n'ont pas adhéré aux méthodes de Grosso et certains n'ont visiblement pas eu beaucoup de relations avec ce dernier. C'est en tout cas ce qu'a confié Ainsley Maitland-Niles à nos confrères de L'Équipe.

“Il ne me connaissait pas en tant que personne”

Ce n’était pas nouveau pour moi. Il ne me connaissait pas en tant que personne. Il ne m’a jamais demandé comment je me sentais, ni ce que je voulais, a avoué l'ancien joueur d'Arsenal. Je suis resté tranquille, j’ai travaillé. Il est parti avant qu’on ait eu une conversation.

Le joueur de 26 ans a retrouvé du temps de jeu sous les ordres de Pierre Sage. Le milieu de terrain anglais a notamment débuté les 12 dernières rencontres de Ligue 1. À la faveur de trois victoires et un nul lors des quatre derniers matchs de championnat, l'OL, 10ème, est toujours en course pour une qualification européenne. En cas de succès face au Stade Brestois dimanche, les Gones reviendraient à seulement deux petits points du RC Lens, sixième.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.