Aulas explique pourquoi le PSG va remporter la Ligue des Champions

Le Paris Saint-Germain n'est qu'à une marche de la deuxième finale de Ligue des Champions de son histoire. Pour décrocher son ticket pour la finale à Wembley, le champion de France en titre doit d'abord venir à bout du Borussia Dortmund. Jean-Michel Aulas sent que c'est la bonne année pour le club francilien.

Après 2020 et la finale perdue face au Bayern Munich, le PSG est à 180 minutes d'un nouveau match pour le titre dans cette édition 2023-2024 de la Ligue des Champions. La dernière marche est évidemment encore très loin pour les joueurs de Luis Enrique, qui devront d'abord venir à bout d'un Borussia Dortmund qui rêve aussi d'une nouvelle finale de C1, dont la dernière en date remonte à 2013, perdue face… au Bayern de Munich également.

Présent à Paris pour la cérémonie des Trophées de la D1 Arkema, Jean-Michel Aulas, le nouveau vice-président de la FFF, a donné son avis sur la fin de saison du PSG. L'ex-président de l'Olympique Lyonnais voit Kylian Mbappé et ses coéquipiers aller au bout.

“Je pense franchement que c’est la bonne année”

Est-ce que c’est la bonne année pour Paris? Oui, je le pense, en essayant de réfléchir aux motivations, a répondu le dirigeant français. Certes, Kylian Mbappé va s’en aller. Mais qui plus que lui a envie de la gagner avec son club qui l’a accueilli pendant des années ? Il y a de très bons joueurs, dont un qui vient de Lyon qui est très fort en ce moment Bradley Barcola, et une dynamique de victoires, une dynamique offensive très importante. Et un entraîneur Luis Enrique que j’apprécie personnellement depuis des années, qui donne à ce Paris Saint-Germain une nouvelle ambition. Je pense franchement que c’est la bonne année. Je voyais un rival qui était Manchester City, qui est resté sur le carreau contre Madrid. Voilà, ce sont les raisons qui me laissent à penser que c’est possible.

Le match aller au Signal Iduna Park apportera des premières réponses mercredi soir.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.