Chelsea garde Manu Koné dans son viseur, mais la Roma aurait fait grimper son prix à 100 M€. Un montant qui pourrait entrer dans l’histoire du club italien.

Le dossier Manu Koné a changé de dimension en quelques semaines. Chelsea était tout proche de recruter le milieu français cet été autour de 60 M€, mais la Roma réclamerait désormais 100 M€ pour envisager son départ. Une hausse spectaculaire qui complique sérieusement un éventuel retour des Blues en janvier.

De 60 à 100 M€ pour Manu Koné

Chelsea avait accéléré dans les dernières heures du mercato après le départ d’Enzo Fernandez à Manchester City. Les Blues avaient d’abord travaillé sur Koné avant de se tourner vers Lamine Camara.

Selon L’Équipe, un accord autour de 60 M€ avait même été trouvé entre Chelsea et la Roma, mais le transfert dépendait de l’arrivée d’un remplaçant dans la capitale italienne. Faute d’avoir trouvé cette solution à temps, le Français est finalement resté en Serie A.

Depuis, sa cote a encore grimpé. La Gazzetta dello Sport assure désormais qu’il faudrait 100 M€ pour convaincre la Roma. L’Atlético de Madrid avait déjà tenté sa chance auparavant avec une proposition de 45 M€ plus bonus.

Chelsea face à une énorme inflation

Cette nouvelle valorisation s’explique par l’évolution du Français. Koné s’est installé comme un élément majeur de la Roma, avec notamment un doublé récent contre l’Inter, et son importance a également augmenté en équipe de France.

La Roma avait pourtant déboursé seulement 18 M€ pour le recruter en provenance du Borussia Mönchengladbach en 2024. Une vente à 100 M€ représenterait donc une plus-value considérable et ferait de Koné la vente la plus importante de l’histoire du club.

Chelsea reste à la recherche d’un milieu après le départ d’Enzo Fernandez et un retour sur Koné en janvier était déjà envisagé après l’échec Lamine Camara.

Le problème est désormais simple : le joueur que Chelsea pouvait encore espérer recruter autour de 60 M€ à la fin du mois d’août en vaut désormais 40 de plus aux yeux de la Roma. Si les Blues reviennent réellement cet hiver, ils devront décider jusqu’où ils sont prêts à suivre cette inflation.