Alors que le FC Nantes pourrait être vendu sous peu, deux formations de L1 de haut niveau prennent des chemins différents concernant une éventuelle cession.

Alors que nous recensions les 4 précédents où la vente du club avait échoué, est-ce qu’un 5e exemple va pointer le bout de son nez, bientôt ? Si une vente pour plus de 100 M€ semblait se rapprocher à la vitesse de la lumière pour le FC Nantes, un gros doute s’installe désormais dans les esprits, alors que le CSE des Canaris a rendu un “avis défavorable” à la cession au pool d’investisseurs emmené par Paulo Tavares, selon Ouest-France.

En attendant les futures avancées du dossier, un autre club de L1, actuellement dans le top 4, s’impose comme une très belle opportunité pour une vente.

Le LOSC, bientôt vendu ?

En effet, comme relayé par L’Equipe, le LOSC a pris diverses mesures pour apparaître plus séduisant sur le marché des clubs en vente. Le club nordiste, actuel 4e de la L1, a en effet réglé 24 M€ de loyers impayés à la Métropole lilloise, pour se mettre à jour d’une part, mais aussi – surtout ? – pour permettre au club présidé par Olivier Létang d’acheter l’exploitation totale du Stade Pierre-Mauroy.

Le contentieux entre le club et la Métropole durait depuis des années, et va se régler en bonne intelligence, et “par le haut” selon la Métropole. Cette dette va donc disparaître, alors que Lille présente des comptes vertueux, une rareté à l’échelle de la L1. Désormais valorisé à hauteur de 500 M€ par un cabinet anglo-saxon, le LOSC, futur exploitant de son stade, aurait “l’intention de vendre au plus offrant à terme”, écrit L’Equipe, alors que “tout le monde y serait gagnant”, dont le propriétaire, le fonds Elliott. “Avec cette exploitation, le LOSC coche une case supplémentaire” vers une belle vente, dixit le président de la Métropole.

L’AS Monaco n’est plus à vendre

Désormais, c’est un peu le contraire de qui ce se trame en Principauté. Le club asémiste était sur le marché depuis 2024, selon L’Equipe, puisque le président et propriétaire, Dimitri Rybolovlev, cherchait à céder sa part – 66 % -, alors que 33 % revient à l’Etat monégasque. Depuis deux ans, l’ASM a reçu “une vingtaine” d’intérêts pour un rachat, sans que les sommes ou les projets présentés séduisent le Russe de 59 ans, alors que le club, actuel leader de la L1, était évalué à 300 M€.

Mais, désormais, selon L’Equipe, la valorisation de l’ASM a baissé, notamment à cause de la crise des droits TV, et Dimitri Rybolovlev ne veut plus vendre… tout en mettant moins d’argent dans le club, ce qui l’oblige à céder des joueurs pour “plus de 100 M€” chaque été. Sportivement, pour l’instant, c’est réussi. Et si ça ne dure pas, une vente reviendra sur la table ?