Mercato - L’OL double l’AC Milan pour Pulisic !

Toujours sous la menace de la DNCG, l'Olympique Lyonnais n'en reste pas moins offensif lors de ce mercato estival. John Textor est prêt à mettre les moyens pour s'offrir Christian Pulisic.

Privé de Coupe d'Europe la saison prochaine après une campagne 2022-2023 très compliquée, l'OL est contraint de trouver pas moins de 80 millions d'euros après son passage devant la DNCG, il y a quelques jours. Une somme qui réduit considérablement la marge de manœuvre de John Textor et des Gones durant l'intersaison, alors que ce trou doit être très rapidement comblé avant de repasser devant le gendarme financier du football français.

Pour autant, ce verdict de la DNCG ne semble pas décourager les dirigeants rhodaniens de faire le forcing pour recruter Christian Pulisic, placé sur la liste des transferts par Chelsea. Le propriétaire américain de l'OL veut faire de son compatriote sa recrue phare cet été et n'a pas hésité à formuler une grosse offre pour obtenir gain de cause auprès des dirigeants londoniens.

Lyon a offert 25 millions d'euros à Chelsea pour Pulisic

D'après les informations obtenues par The Athletic, Lyon a transmis une offre écrite de 25 millions d'euros à Chelsea pour s'attacher les services de Christian Pulisic. C'est quasiment le double de ce qu'a offert l'AC Milan pour l'ancien de Dortmund précise le média (14 millions d'euros). La proposition des Rossoneri n'aurait d'ailleurs pas trouvé écho chez les Blues.

À l'inverse, le club détenu par Todd Boehly serait enclin à laisser filer Pulisic pour 25 millions d'euros, ce qui place l'OL devant le Milan dans ce dossier. Désormais, les Gones doivent réussir à convaincre l'Américain de rejoindre la Ligue 1, sans l'attrait de la Coupe d'Europe. Il y a quelques jours, Fabrizio Romano annonçait que le joueur avait trouvé un accord avec le quatrième du dernier championnat d'Italie. L'OL peut-il également convaincre le joueur ? Réponse dans les prochains jours.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.