Mercato - Un ancien international brésilien commente la signature de Payet

En milieu de semaine, Dimitri Payet est arrivé à Rio de Janeiro, accueilli par des centaines de supporters du Vasco de Gama.

L'ancien capitaine de l'Olympique de Marseille s'apprête à entamer un nouveau challenge de l'autre côté de l'Atlantique et tentera de maintenir Vasco dans l'élite, alors que le club pointe à la 19ème place à la mi-saison. Le club carioca compte actuellement six points de retard sur le premier non relégable.

Interrogé par nos confrères de L'Équipe, l'ancien entraîneur du PSG, de Bordeaux et de Vasco de Gama, Ricardo, est revenu sur la signature de Dimitri Payet dans son ancien club. Il estime que le club brésilien a besoin d'un joueur du calibre de Payet pour se maintenir en première division : “Son arrivée, c'est une très bonne idée, reconnaît le manager auriverde. Pour lui, qui va découvrir un nouveau football, une nouvelle culture, et pour le club, qui a besoin d'un crack de son envergure pour se sauver. Franchement, j'adore ce mariage ! Payet est un joueur très habile. Il va se régaler et il va séduire les supporters.

“Le plus compliqué, c'est de joueur tous les trois jours”

L'ancien défenseur aux 45 sélections avec le Brésil pense tout de même que le Réunionnais pourrait avoir du mal sur le plan physique : “Le plus compliqué, c'est de jouer tous les trois jours, rappelle Ricardo. Il ne doit pas y être habitué. En plus, les voyages sont longs, fatigants, et les pelouses toujours différentes. Sinon, je pense qu'il va être surpris par l'accueil des supporters. Les Vascainos ne sont pas qu'à Rio, ils sont dans tout le Brésil. À chaque déplacement, ils seront là. Ils sont aussi chauds que les Marseillais. Il va découvrir un club historique, différent des autres.

Le natif de Rio de Janeiro lui conseille également de faire attention à… son alimentation : “Qu'il fasse attention à son alimentation ! Ici, la culture gastronomique est différente. Il y a de très bons restaurants, des churrascarias, et il devra faire attention à ne pas prendre de poids (rire).”

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.