OL : une légende fustige la mentalité du groupe

Face au Havre en clôture de la cinquième journée de Ligue 1, l'Olympique Lyonnais a produit une nouvelle prestation indigne de son statut (0-0). Fabio Grosso a du pain sur la planche.

Le départ de Laurent Blanc n'a rien changé à la production et à la mentalité de l'OL ce dimanche soir, qui a réalisé un match bien triste face au promu Havrais. Les Gones se sont montrés très peu inspirés et malgré 23 tirs, ont eu du mal à réellement se montrer dangereux. Après cinq matchs, les Lyonnais ne comptent que deux petits points et pointent à la 16ème place de Ligue 1, à neuf points du leader monégasque.

Avant la rencontre, Sonny Anderson, présent dans le staff intérimaire, a pourtant tenté de remobiliser le groupe et de motiver ses troupes en rassemblant tous les joueurs à la fin de l'échauffement. Il semble que son initiative n'ait pas porté ses fruits.

Grégory Coupet pas tendre avec les joueurs

Sur le réseau social X, Grégory Coupet a réagi à cette séquence publiée par le diffuseur Prime Video et en a profité pour remettre en doute l'investissement des joueurs et leur attachement à l'Olympique Lyonnais : “Bien essayé Sony, mais pas sûr que tu t’adresses à une équipe de potes enclins à se battre les uns pour les autres pour une institution qu’ils estiment“, a-t-il commenté.

L'ancien portier de l'équipe de France a passé onze ans dans la capitale des Gaules, à l'époque où l'OL écrasait tout sur son passage en Ligue 1. Il a notamment remporté sept titres de champion de France entre 2002 et 2008. Désormais, les Rhodaniens vont ouvrir un nouveau chapitre avec l'arrivée de Fabio Grosso, lui aussi ancien de la maison, qui a participé au dernier sacre lyonnais. Pour sa première sur le banc, le technicien italien aura un déplacement périlleux sur la pelouse du Stade Brestois, dauphin de l'ASM.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.