Mercato - OM : le successeur de Marcelino nommé !

Comme on le pressentait, Marcelino va bel et bien quitter l'Olympique de Marseille. À quelques heures d'affronter l'Ajax Amsterdam, la direction a choisi son coach intérimaire.

L'OM espérait sans doute aborder son entrée en lice en Europa League dans des conditions moins dantesques. Présent dans un groupe extrêmement solide composé de l'Ajax Amsterdam, de Brighton et de l'AEK Athènes, les Olympiens se sont envolés pour les Pays-Bas sans Marcelino, qui a annoncé sa démission au groupe ce mercredi matin, comme l'a confirmé RMC.

Les Ajacides ne sont pas au mieux non plus, eux qui viennent de réaliser leur pire début de saison depuis 65 ans après avoir subi une nouvelle contre-performance sur la pelouse de Twente ce week-end (1-3). Le capitaine néerlandais Steven Bergwijn s'est d'ailleurs montré particulièrement inquiet avant d'affronter l'OM : “Ce que nous avons montré aujourd’hui est une honte, lance l’international hollandais. Je peux dire des choses comme ‘nouvelle équipe, nouveaux joueurs’, mais tout le monde le sait. Nous concédons un but après 2 minutes, 4 minutes plus tard, nous concédons à nouveau, puis c’est fini. Il faut s’asseoir, discuter, ça ne peut pas continuer comme ça. De cette façon, nous ne battrons personne”, a-t-il notamment déclaré.

Un ancien de la maison sur le banc

Pour diriger l'OM ce jeudi en Hollande, la direction a porté son choix sur Pancho Abardonado, revenu au club depuis l'arrivée de Marcelino et qui officiait en tant qu'adjoint sous les ordres de Jorge Sampaoli. L'ancien défenseur central passé par Lorient et Nice devrait également être sur le banc pour affronter le PSG ce dimanche.

Dans un premier temps, Jean-Pierre Papin, qui dispose d'une vraie expérience d'entraîneur principal, était pressenti pour assurer l'intérim, mais c'est finalement Abardonado qui est envoyé au casse-pipe et qui tentera d'obtenir un résultat dans la Cruyff Arena ce jeudi soir, à partir de 21h00.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.