OM : Ndiaye répond sur son début de saison poussif

Recrue la plus chère du mercato estival de l'Olympique de Marseille, Iliman Ndiaye a trouvé le chemin des filets pour la première fois de la saison sur la pelouse de l'AS Monaco.

Durant l'intersaison, les dirigeants olympiens ont mis tout en œuvre pour s'attacher les services d'Iliman Ndiaye, qui sortait d'une magnifique saison sous les couleurs de Sheffield United. Après plusieurs rebondissements, le Sénégalais s'est finalement engagé avec l'OM pour 17 millions d'euros, mais ses premières sorties sous la tunique olympienne ont été décevantes jusqu'à ce week-end.

Face aux joueurs du Rocher, il a produit son premier match référence en inscrivant un but au bout de 30 secondes de jeu et en délivrant une passe décisive à Samuel Gigot un quart d'heure plus tard. Pour autant, le milieu offensif était mitigé au coup de sifflet final : “Je pense que ce match peut être un déclic pour moi. Marquer un but me fait du bien. J’espère que je pourrai enchaîner. J’aurais préféré ne pas marquer et gagner ce match. On l’avait bien commencé. Mais on a fait des erreurs. On doit encore travailler à l'entraînement et éviter ces erreurs.“, a-t-il notamment confié.

“Je ne pense pas que j'en faisais trop”

Lors de ses premières apparitions, Iliman Ndiaye a beaucoup tenté, sans beaucoup de réussite, faisant souvent les mauvais choix. Malgré tout, il estime ne pas avoir surjoué durant cette période : “Je ne pense pas que j’en faisais trop en début de saison. À chaque match, j’essaie de jouer mon jeu. Je peux faire plus encore. Je ne m’étais pas mis de pression.

Sorti sur blessure en tout début de deuxième période, le joueur de 23 ans a tenu à rassurer les supporters en zone mixte : “Ça va, c'était juste un petit coup. Je vais bien“, déclarait-il. Ndiaye devrait donc être en tenu ce jeudi pour la réception de Brighton.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.