Lens : l’aveu de Thomasson après la victoire contre Arsenal

Ce mardi soir, le Racing Club de Lens a livré une grande performance pour sortir vainqueur de sa confrontation avec Arsenal (2-1). Les Sang et Or ont été remis dans le match par Adrien Thomasson, auteur du but égalisateur.

Il y a seulement une quinzaine de jours, il semblait inenvisageable que les Lensois comptent 4 points en deux rencontres de Ligue des Champions en ayant affronté le FC Séville et surtout Arsenal. Après s'être montrés très solides sur la pelouse de Sanchez Pizjuan, les nordistes ont renversé les Gunners dans un stade Bollaert en fusion pour le retour de la C1 dans l'antre des Sang et Or.

Auteur de l'égalisation, Adrien Thomasson a estimé que son but avait remis l'équipe sur les rails : “On a vécu un peu les montagnes russes, confie le milieu de terrain. Je me suis senti bien au début du match, mais sur le but encaissé je suis clairement fautif. Cela a été dur pendant quelques instants, mais il fallait vite switcher, car dans ce cas-là, soit on rebondit tout de suite, soit on sombre. J'ai réussi à faire la part des choses et mon but, où je me suis senti dans la zone comme on dit au tennis, bien relâché, a redonné beaucoup de confiance à moi et à l'équipe. C'est sans doute le but le plus symbolique de ma carrière.”

“Le match à Séville est un tournant dans notre saison”

L'ancien Strasbourgeois n'a pas manqué de saluer la performance de son gardien, Brice Samba : “Sur la seconde mi-temps, où Brice Samba a réussi de super arrêts, on a été vraiment consistants et la victoire est méritée au final, juge le Français. On peut dire que le match à Séville représente pour l'instant un véritable tournant dans notre saison. Depuis, on a retrouvé des couleurs et on est de nouveau très difficiles à jouer.

Toujours 15ème de Ligue 1, les hommes de Franck Haise ont repris du poil de la bête en signant leur troisième victoire consécutive. De quoi préparer le derby face au LOSC de la meilleure des manières.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.