Mercato - Pastore ne voulait pas rejoindre le PSG

Javier Pastore a porté la tunique du Paris Saint-Germain entre 2011 et 2018. Cependant, l’Argentin avait un autre plan de carrière en tête au moment de quitter Palerme.

Lors du rachat du PSG par le Qatar à l’été 2011, la nouvelle direction a souhaité immédiatement améliorer l’équipe et a décidé de frapper un premier grand coup sur le marché des transferts en s’offrant Javier Pastore. Doha a posé 42 millions d’euros sur la table pour convaincre Maurizio Zamparini, président de Palerme, de lâcher son joyau de 22 ans.

Au fil des années, le milieu offensif argentin est devenu l'un des chouchous du Parc des Princes malgré plusieurs blessures qui l'ont régulièrement éloigné des terrains. Mais selon son propre aveu, Javier Pastore n'avait pas vraiment l'intention de rallier la Ligue 1 et le PSG. Comme il l'a confié à Gianluca Di Marzio, le joueur de 34 ans privilégiait une signature au Milan AC.

“Ils m'ont dit qu'ils voulaient gagner en France et en Europe”

Milan était l’équipe que je voulais rejoindre après Palerme, a-t-il concédé lors de l'interview. Ils m’ont cherché, mais finalement, avec Zamparini, nous avons opté pour le projet du PSG : ils m’ont dit qu’ils voulaient gagner en France et en Europe et que, pour ce faire, ils prendraient les meilleurs joueurs du monde, et c’est ce qui s’est passé. Au fil des ans, il y a eu des contacts pour revenir en Italie et Milan était intéressé, mais mon choix a toujours été de rester à Paris.

En sept saisons, Javier Pastore a disputé pas moins de 269 matchs avec le club francilien pour 45 buts et 58 passes décisives et a surtout remporté 15 titres avec le club, dont 5 championnats de France. Après un passage intéressant à l'AS Rome entre 2018 et 2021, il s'engage avec Elche, où il ne disputera que 16 matchs en deux ans. Depuis janvier 2023, il évolue au Qatar SC.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.