OM – Kondogbia : “Nous sommes toujours surpris par…”

Titulaire pour la première fois depuis mi-septembre avec l’Olympique de Marseille, Geoffrey Kondogbia a livré une prestation solide dans le milieu à trois de Gennaro Gattuso.

Gêné par les blessures depuis son arrivée dans la cité phocéenne, Geoffrey Kondogbia figurait pour la première fois dans le onze de départ de Gennaro Gattuso, aligné aux côtés de Valentin Rongier et Jordan Veretout face à l'AEK Athènes.

De son propre aveu, l’international centrafricain s’est senti à l’aise aux côtés des deux français dans l’entrejeu, comme il l’a confié en zone mixte : “Le milieu à 3 s’est bien passé, j’ai aussi des grands joueurs autour de moi donc ça m’a aidé, reconnaît l’ancien de Valence. On a mis les ingrédients pour remporter ce match. Même si tout n’était pas parfait, mais c’est encourageant pour la suite.

Gattuso a-t-il trouvé son nouveau trio au milieu ?

Et Kondogbia de poursuivre : “Ce sont des joueurs d’expérience, donc cela a été facilité par la communication. Valentin Rongier a une très bonne lecture du jeu, il sait quand libérer les espaces, donc on essaie de s’adapter à trois. Pour nous, c’est plutôt facile. Désormais, il va falloir enchaîner les matchs pour avoir des automatismes, mais personnellement, ça m’a plutôt plu.

Le natif de Nemours a ensuite donné son ressenti sur l’ambiance du stade Vélodrome, qui a battu un nouveau record d’affluence à l’occasion de la victoire face aux Grecs : “Comme d’habitude, nous sommes toujours surpris par nos supporters, à chaque match ils nous surprennent. Comme les autres joueurs l’ont dit, ça doit être un énorme plus pour nous, le Vélodrome doit être une forteresse. On a vu également une image après le match sur l’amitié entre les deux supporters qui nous a plu. Ça représente le football. Ça fait chaud au cœur de voir ce genre d’image.

Lors de la prochaine journée d’Europa League, les Phocéens iront en Grèce, où ils devraient également être bien reçus par les locaux.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.