OM : “Il est cuit, cramé”, Riolo s’en prend à un international !

À Lille vendredi soir, la quasi-totalité des joueurs de l'Olympique de Marseille n'a pas été au niveau d'une telle rencontre. Dans lAfter Foot, Daniel Riolo ne s'est pas gêné pour égratigner plusieurs éléments de Jean-Louis Gasset.

Malheureusement, il n'y avait pas grand-chose à sauver du côté de l'OM sur la pelouse de Pierre Mauroy en ouverture de la 28ème journée de Ligue 1 (3-1). Alors que les Phocéens avaient l'occasion de revenir à seulement quatre longueurs des nordistes et ainsi espérer finir dans le Top 4, cette défaite a mis fin aux espoirs du club. “Quand tu les vois comme ça tu te dis que Benfica, ça n’est pas possible. Quand tu les vois comme ça tu dis au mieux du mieux du mieux du mieux c’est Conference League“, a lancé Daniel Riolo sur les ondes de RMC.

Comme Jean-Louis Gasset, l'éditorialiste estime que les blessés ne suffisent pas à expliquer les prestations inquiétantes de l'OM ces derniers jours. Daniel Riolo a notamment ciblé Amine Harit et Azzedine Ounahi.

“Harit, il passe souvent à travers les critiques”

On me dit qu’il y a des absents. Oui, je pense que Clauss manque évidemment à droite pour sa qualité, a reconnu le journaliste. Kondogbia ne joue pas, il met Gueye et il y a une grosse différence. Et après, tu as les joueurs qui sont censés apporter la touche technique à l’OM : Ounahi, c’est terminé. Tu ne peux plus faire confiance. Qui espère encore quoi que ce soit ? Il est cuit, cramé… Et l’autre, Harit. Il passe souvent à travers les critiques. Tu te raccroches un peu à lui, car il est un peu plus technique que les autres. Mais là ce soir, le deuxième but il est pour sa gueule. Ce qu’il fait, c’est inadmissible. Je suis un entraîneur, je pète un câble.

Jean-Louis Gasset devra trouver les mots justes pour remobiliser ses troupes.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.