OM : “Le point noir de ma carrière”, un ex-Bleu cash sur son passage !

Avec l'Olympique de Marseille, c'est souvent tout ou rien. Beaucoup de joueurs, même expérimentés, n'ont pas réussi à dompter l'environnement marseillais si particulier. C'est notamment le cas d'un ancien international français.

Ces dernières semaines, les mauvais résultats de l'OM ont accentué les critiques autour de Pablo Longoria, pointé du doigt pour plusieurs mercatos ratés depuis 18 mois. Certains joueurs ne semblent pas parvenir à s'adapter au contexte marseillais, comme beaucoup d'autres par le passé. C'était notamment le cas de Philippe Christanval, qui avait rejoint la cité phocéenne après deux saisons sous les couleurs du FC Barcelone.

Arrivé en 2003, le défenseur central ne disputera que 17 matchs en 24 mois à Marseille avant de rallier la Premier League et Fulham. Lors d'un entretien accordé à nos confrères de L'Équipe, l'ex-international français est revenu sur son calvaire chez les Ciel et Blanc.

“Il y a même eu des moments où j’ai pleuré”

Ma période marseillaise, c'est le point noir de ma carrière, a-t-il lancé. Ça a été hyper difficile, notamment ma deuxième saison où je n’ai même pas joué, je crois que j’ai fait une saison blanche. J’arrivais de Barcelone, c’était un choix avant tout sportif. Je voulais faire partie des joueurs les plus importants de l’équipe et du club pour me relancer. Et au contraire, ça a été un grand trou noir. Il y a même eu des moments où j’ai pleuré. C’était hyper dur. Ça a fait partie des passages les plus difficiles de ma vie, au niveau familial, sportif et personnel. Il y a eu un cocktail très dur à supporter. Mais, avec le temps, on relativise et on s’aperçoit qu’on doit en passer par là, parfois, pour devenir de meilleures personnes et être plus fort dans la vie.”

Lors des trois saisons suivantes du côté de Fulham, il n'aura guère de temps de jeu avec seulement 40 matchs disputés.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.