Benfica : Schmidt identifie la principale force de l’OM

Battu lors du derby de Lisbonne par le Sporting Portugal (2-1), Benfica aura sans doute à cœur de réagir devant son public lors du quart de finale aller d'Europa League contre l'Olympique de Marseille. Son coach, Roger Schmidt, se méfie en tout cas de l'écurie phocéenne.

Sur le papier, l'OM a évité le pire au tirage puisque Liverpool, le Bayer Leverkusen et l'AC Milan semblent être un ton au-dessus du reste du plateau et surtout un (très) gros ton au-dessus des Phocéens. Pour autant, affronter le Benfica Lisbonne, un habitué de l'Europe, ne sera évidemment pas de la rigolade. Les Marseillais se sont cassés deux fois les dents sur l'écurie portugaise dans leur histoire et ne font pas figure de favoris dans cette nouvelle double confrontation.

Discours de façade ou non, Roger Schmidt semble également se méfier de l'actuel 8ème de Ligue 1, comme il l'a confié en conférence de presse.

“Ce sera une tâche collective de l'arrêter”

Marseille a quelques blessés, mais c'est une équipe très forte, a jugé le technicien allemand. Marseille peut finir sa saison en beauté dans le championnat de France, elle est toujours qualifiée pour l'Europa League et elle s'en sort bien. C’est une équipe qui joue de manière physique, c’est une équipe qui est très active sur le terrain, avec des qualités individuelles.

Pour l'entraîneur du Benfica, la principale menace se nomme Pierre-Emerick Aubameyang. “Je l'ai connu en Bundesliga et il se débrouille bien en Ligue 1. Ce sera toujours une tâche d’équipe de l’arrêter. C’est un joueur très expérimenté, rapide et très intelligent dans son positionnement. Le contrôler ne sera pas une tâche pour un seul joueur, mais pour toute l’équipe. Nous devrons être très préparés au moment où nous perdons la possession du ballon. Il nous faudra réagir rapidement.”

Grâce à ses 9 buts inscrits depuis le début de la compétition, le Gabonais est devenu le meilleur buteur de l'histoire de l'Europa League.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.