OM : Ligue 1-Ligue Europa, l’aveu sans filtres d’Ounahi

L'Olympique de Marseille est reparti de Lisbonne avec une nouvelle défaite dans l'escarcelle jeudi soir lors du quart de finale aller de l'Europa League (2-1), la cinquième de rang. Les Phocéens gardent malgré tout une chance en vue du match retour.

En difficulté en championnat, les hommes de Jean-Louis Gasset n'en ont pas profité pour sortir la tête de l'eau grâce à la Coupe d'Europe. Face à un Benfica logiquement favori de ce match, l'OM a mal débuté la rencontre avant de produire 30 dernières minutes de bonne facture avec en point d'orgue ce but de Pierre-Emerick Aubameyang qui permet aux Provençaux de garder espoir pour la qualification.

Voulant s'appuyer sur cette deuxième période à l'Estadio da Luz, Azzedine Ounahi a poussé ses partenaires à se dépasser pour les supporters dans six jours.

“Du 50-50 pour la qualification”

On a fait une très belle deuxième mi-temps, on a montré de belles choses. Je suis convaincu qu’on va le faire chez nous, devant nos supporters, a lancé l'international marocain, entré en cours de match jeudi soir. Ils sont toujours là, toujours derrière nous malgré nos résultats en championnat. Le stade est toujours plein, encore plus en Ligue Europa. Il faut bien récupérer avant le match retour, bien se préparer. On a un truc à faire chez nous. C'est du 50-50 pour la qualification. Benfica est une très belle équipe, on l'a bien analysée. Chez nous, on est difficile à jouer, on va tout faire pour renverser la tendance. L'OM de la Ligue Europa n'est pas celui du championnat, surtout chez nous avec le public où il est difficile de gagner. Cette ville vit football, on doit faire quelque en coupe d'Europe pour elle. Le Vélodrome va être plein, il mérite que l'on fasse quelque chose dans cette compétition.

Une sortie dans la lignée de celle de son compatriote Amine Harit, qui a promis aux fans olympiens que l'équipe répondrait présente. Après les paroles, place aux actes.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.