Mercato - Dortmund-PSG : l’analyse contradictoire de Riolo !

Ce mercredi soir, le Paris Saint-Germain va disputer la 7ème demi-finale européenne de son histoire face au Borussia Dortmund. Si le champion de France en titre fait figure de favori dans cette double confrontation, la prudence est évidemment de mise pour les joueurs de Luis Enrique.

Après avoir écarté le RB Leipzig lors de l'édition 2019-2020 pour rejoindre la finale, l'histoire va-t-elle se répéter avec une autre écurie allemande cette année ? Les Parisiens ont déjà croisé la route du Borussia Dortmund en poule et savent à quoi s'attendre. Si certains voyaient déjà un PSG-Atlético Madrid en demi-finale, le BvB est venu rappeler à tout le monde qu'il fallait compter avec lui cette saison.

Sur les ondes de RMC, Daniel Riolo que la formation d'Eden Terzic était assez imprévisible, dans le bon, comme dans le mauvais sens du terme. “Les journalistes allemands l’ont rappelé, on ne sait jamais quel match va proposer ce Borussia Dortmund. Ce qu’il a fait lors du quart de finale retour contre l’Atlético de Madrid, personne ne s’y attendait, a avoué le journaliste de l'After Foot. Une énorme prestation, un pressing sur quatre-vingt-dix minutes, ils les ont étouffés. Et franchement, faire ça à l’Atlético de Madrid, c’est très rare.

“Dortmund n'est pas un monstre européen”

Malgré cette évidente méfiance, l'éditorialiste estime qu'affronter Dortmund à ce stade de la compétition est un “cadeau”, n'hésitant pas à se contredire. “Alors oui, j’ai envie de me dire que les planètes sont alignées pour le PSG et que jouer Dortmund en demi-finale, c’est comme un cadeau, parce que d’habitude en demi-finale, on joue un cador, on joue Manchester City, a lancé Daniel Riolo. Mais rappelons que le coup de bol, ça peut parfois exister. Parce qu’en 2020, l’année du Covid avec ce fameux final 8, le PSG avait joué le RB Leipzig, qui n’était pas un monstre européen, et ça s’était très bien passé mais sur un match. Là, il y a l’aller-retour. Dortmund, effectivement, ça n’est pas un monstre européen. Je ne me risquerai pas à dire que Paris est favori, mais que c’est plutôt un tirage sympa.

Désormais, place au terrain.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.