OM : la promesse de Moumbagna aux supporters !

Recruté en provenance de Bodo/Glimt pour 8 millions d'euros lors du mercato hivernal, Faris Moumagna a rapidement été visé par les critiques. L'attaquant camerounais avait permis à l'Olympique de Marseille d'arracher la prolongation face au Benfica Lisbonne en quart de finale de l'Europa League.

Dernier représentant français sur la scène européenne, tous les yeux sont désormais rivés vers l'OM, qui se déplace à l'Atalanta Bergame jeudi soir. Après un match nul au stade Vélodrome (1-1), les hommes de Jean-Louis Gasset restent évidemment en course pour aller chercher la qualification, même si les performances des Provençaux hors de leurs bases cette saison sont très moyennes. Pour la première fois depuis de très longs mois, les Olympiens seront quasiment au complet pour ce duel.

À trois reprises (si l'on compte la Coupe Intertoto 2005), l'OM s'est qualifié pour une finale européenne en ayant échoué à remporter le match aller. Une chose est sûre, le groupe reste confiant et surtout très déterminé si l'on en croit les propos de Faris Moumbagna, lors d'un entretien accordé au Dauphiné.

“On va faire preuve de caractère”

Nous sommes confiants. On sait qu’on va aller montrer quelque chose là-bas, a lancé l'international camerounais. C’est une demi-finale retour, on va faire preuve de caractère, a insisté l’attaquant de 23 ans. Il n’y a plus rien à perdre et tout à gagner. On va aller jouer notre football. Comme je le dis toujours, le résultat est à la fin des 90 minutes.

De son côté, Gian Piero Gasperini a mis en avant l'importance du collectif et l'énorme engouement qui règne dans la ville de Bergame. “Demain, le facteur le plus important, ce sera le collectif, a estimé le technicien italien. Mais ce que je ressens dans la ville est extraordinaire. C'est un moment historique pour Bergame.

L'envie et l'intensité seront sans aucun doute les deux facteurs indispensables pour espérer une qualification.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.