OM : la grosse crainte de Gasset à Reims

Vainqueur du FC Lorient ce week-end (3-1), l'Olympique de Marseille a l'occasion de reprendre la 6ème place de Ligue 1 au RC Lens en cas de succès sur la pelouse du Stade de Reims ce mercredi soir en match en retard.

Jean-Louis Gasset l'a clairement annoncé en conférence de presse ce mardi : l'OM est en mission commando pour remporter ses deux derniers matchs à l'extérieur sur la pelouse de Reims puis au Havre à l'occasion de la 34ème journée. “On a pris la décision avec la direction de partir cet après-midi, d'arriver à l'hôtel mardi et d'avoir, mercredi matin, une discussion individuelle avec tous les joueurs, pour voir qui est concerné. Mercredi à 23 heures, il faut qu'on soit virtuellement européens. Si tous les joueurs sont concernés ? C'est un devoir, c'est une obligation. Si certains ne se sentent pas concernés, je ne les ferai pas jouer demain“, a-t-il ainsi prévenu.

Remporter ces deux derniers duels ne sera pas une mince affaire pour une équipe avant-dernière de Ligue 1 à l'extérieur avec… deux matchs gagnés. Et c'est notamment parce que les Rémois n'ont plus rien à jouer que l'entraîneur marseillais est encore plus méfiant.

“Reims n'a pas beaucoup de places à gagner, mais ça va être la fête”

J'imagine le match, le stade va être comble, Reims n'a pas beaucoup de places à gagner, mais ça va être la fête, a estimé Jean-Louis Gasset face aux médias. En 4 jours, ils reçoivent Marseille et Rennes. Ils viennent de changer d'entraîneur et ils ont fait nul à Brest. Je ne pense pas que ça va être une partie de plaisir et je vois plutôt un stade en folie.

Le Stade de Reims se situe à la 11ème place de Ligue 1 et compte 41 points après 32 matchs disputés. Il ne fait guère de doutes que les coéquipiers de Yunis Abdelhamid vont jouer relâché. Les Phocéens sont prévenus.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.