OM : Gasset a glissé 2 noms à Longoria

Arrivé pour éteindre l'incendie dans la cité phocéenne, Jean-Louis Gasset a fait son maximum pour remettre l'Olympique de Marseille sur les bons rails. Avant de quitter définitivement le club, le technicien français va s'entretenir avec Pablo Longoria au sujet de l'effectif.

Sur la pelouse du Havre dimanche soir dans le cadre de la 34ème journée de Ligue 1, Jean-Louis Gasset s'est assis sur un banc de touche pour la dernière fois de sa carrière. Malgré une fin de saison ratée par son équipe, le coach de 70 ans aura au moins eu le plaisir de terminer sa carrière par une victoire (2-1). Avant de partir, il a prévu de livrer son ressenti sur l'effectif actuel. “Je vais rencontrer le président dans la semaine et je lui ferai un scanner de ce que j'ai ressenti. Je ne suis pas la science infuse, mais j'ai ressenti des choses et je lui en ferai part. Je sais qu'il trouvera les solutions pour amener Marseille en Coupe d'Europe“, a-t-il expliqué en conférence de presse après le duel face au HAC.

Selon les indiscrétions recueillies par RMC, Gasset aurait conseillé aux dirigeants de l'OM d'insister avec deux joueurs : Amine Harit et Iliman Ndiaye.

Vers une saison supplémentaire pour deux joueurs offensifs ?

Arrivé en grande pompe en provenance de Sheffield United l'été dernier, Iliman Ndiaye n'est pas parvenu à s'exprimer dans son club de cœur cette année, enchaînant les prestations décevantes. Amine Harit, de son côté, a montré ses limites cette saison, et n'a pas assez pesé (2 buts et 8 passes décisives en 44 matchs toutes compétitions confondues).

Pour autant, Jean-Louis Gasset aurait expliqué à ses dirigeants que dans un collectif plus performant, les deux hommes pourraient davantage s'exprimer. La tendance serait donc à ce que les deux joueurs soient présents à la reprise au mois de juillet.

On imagine de toute façon que peu de clubs se bousculent pour recruter Iliman Ndiaye et Amine Harit après une telle saison.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.