OM : 2 problèmes avec Alexis Sanchez !

A la surprise générale, l'Olympique de Marseille et Alexis Sanchez discutent pour des retrouvailles selon plusieurs médias. En fin de contrat avec l'Inter Milan, l'international chilien serait partant à l'idée de faire son retour en Provence, mais plusieurs points restent encore à régler.

Après une excellente saison sous la tunique de l'OM en 2022-2023, Alexis Sanchez avait décidé de retourner à l'Inter dès l'été suivant. Une décision qui avait fait beaucoup parler, les deux camps se renvoyant la responsabilité du départ. Cette petite brouille semble en tout cas derrière puisque les dirigeants marseillais et l'international chilien ont renoué le contact dernièrement pour discuter d'un possible retour. L'ex-joueur du Barça est libre de s'engager où il le désire.

Les premières rumeurs faisaient état d'un intérêt mutuel entre les deux parties, même si Sanchez souhaite se laisser un temps de réflexion après avoir disputé la Copa America. Pour autant, “plusieurs obstacles sont encore à franchir” avant de voir El Nino Maravilla faire son retour dans la cité phocéenne, selon L'Equipe.

Une signature liée au départ d'Aubameyang ?

Le premier problème auquel est confronté l'OM est d'origine financière. En fin de saison, Pablo Longoria avait fait part de sa volonté de réduire la masse salariale de 30%. Recruter Alexis Sanchez tout en gardant Pierre-Emerick Aubameyang, le plus gros salaire du club (650 000€ par mois) semble relever de l'impossible. Pour l'instant, le quotidien explique qu'aucune discussion salariale n'a eu lieu avec le Chilien.

Ensuite, le nombre limité de places pour les extracommunautaires est également à prendre en compte. Pour l'instant, Luis Henrique et Amir Murillo occupent deux des quatre sièges, mais l'OM a également un œil sur Ezequiel Fernandez.

Plusieurs données sont donc à prendre en compte avant de se lancer dans de réelles négociations avec le natif de Tocopilla. Son nom figure en tout cas bel et bien sur la short list des dirigeants phocéens.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.