Labrune évoque le Classico, l’avenir du club et sa relation avec Al-Khelaïfi
En grande difficulté depuis le début de la saison, l’Olympique de Marseille effectuera un déplacement plus que périlleux ce dimanche (21h00) lors de la 9e journée de Ligue 1. Face au PSG, les joueurs de Michel vont devoir montrer un tout autre visage que celui affiché lors des dernières semaines.

Même si le classement ou la forme du moment ne sont pas forcément décisifs lors des affrontements entre l’OM et le PSG, les supporters olympiens ont de quoi être inquiets avant le déplacement de leur équipe au Parc des Princes. Alors que le club de la capitale a brillé cette semaine sur la scène européenne, les Marseillais ont subi une nouvelle défaite à domicile contre le Slovan Liberec (1-0), quatre jours après celle contre Angers en championnat (1-2).
Lors d’un entretien publié ce samedi dans le quotidien L’Equipe, Vincent Labrune a bien évidemment évoqué cette rencontre avec un regard lucide sur la différence qui existe aujourd’hui entre les deux clubs. “Question argent, l’OM n’a pas les moyens de faire une équipe comme le PSG. On cherche à augmenter nos recettes pour augmenter notre compétitivité, créer les conditions pour que de nombreux investisseurs arrivent“, a confié le président marseillais.
De là à imaginer une future vente du club de la cité phocéenne ? Sur ce sujet, le patron de l’OM est resté curieusement évasif. “Concluez en ce que vous voulez“, a-t-il lâché. Selon certaines sources proches du club, Margarita Louis-Dreyfus chercherait toujours un éventuel repreneur mais les candidats sérieux ne se bousculent pas au portillon. Il faut dire que les derniers évènements survenus il y a deux semaines lors de la rencontre OM-OL (1-1) sont loin de faire une bonne publicité pour le club.
Interrogé également au sujet de Nasser Al-Khelaïfi, Labrune a expliqué entretenir d’excellentes relations avec le président parisien. “Nous ne sommes ni dans la rivalité médiatique, ni dans la polémique. L’un des premiers clubs qui s’est félicité de l’arrivée du Qatar, c’est l’OM, parce que cela permet de faire progresser la visibilité internationale de la Ligue 1 et de valoriser les droits télé. La rivalité sportive existe toujours mais il n’y a plus aucune rivalité politique. On est très bien reçus à Paris et inversement“, a déclaré le patron de l’OM.