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Nouvelle-Zélande
Groupe G · CdM 2026
VS
Groupe G
3e journée
🇧🇪
Belgique
Groupe G · CdM 2026
Coupe du Monde 2026 · Groupe G · 3e journée
CompétitionCoupe du Monde 2026 · Groupe G
DateSamedi 27 juin 2026
LieuBC Place, Vancouver (Canada)
Le prono à tenter · Plus de 3,5 buts

+18. Pariez de manière responsable. Odds relevées le 24/06 à 15h00 sur les meilleures maisons de paris de la Coupe du Monde.

1,63

La Coupe du Monde 2026 arrive à la journée décisive du Groupe G avec l’opposition Nouvelle-Zélande-Belgique au BC Place de Vancouver (Canada). La Belgique, dixième nation mondiale au classement FIFA, ne totalise que deux points après deux nuls contre l’Égypte (1-1) et l’Iran (0-0), et doit impérativement s’imposer pour valider son billet pour les huitièmes de finale. La Nouvelle-Zélande, 84e mondiale, ferme la marche du groupe avec un seul point, glané lors du nul 2-2 contre l’Iran lors de l’entrée en lice.

La situation est celle d’une obligation de victoire pour les Diables Rouges, qui n’ont pas marqué le moindre but dans le jeu en cent quatre-vingts minutes de Coupe du Monde — leur unique réalisation dans le tournoi étant un but contre son camp égyptien. Les All Whites, pour leur troisième participation dans l’histoire de la compétition et leur première depuis 2010, affichent une défense qui a encaissé cinq buts en deux matchs. L’écart de 76 places au classement FIFA entre les deux nations résume à lui seul l’ampleur du défi néo-zélandais. Retrouvez d’autres pronostics de la Coupe du Monde 2026.

Analyse du match : la pression belge contre la résistance néo-zélandaise

La Nouvelle-Zélande retrouve la Coupe du Monde après seize ans d’absence et a alterné signaux encourageants et fragilités défensives inquiétantes. Le match nul 2-2 contre l’Iran lors de la première journée a révélé un potentiel offensif certain, avec un doublé d’Elijah Just. En revanche, la défaite 3-1 face à l’Égypte a exposé les limites de l’arrière-garde : après avoir ouvert le score par Finn Surman dès la 15e minute, les All Whites ont craqué en seconde période en encaissant trois buts entre la 58e et la 82e minute.

Dirigée par Darren Bazeley, la sélection néo-zélandaise repose sur un collectif combatif articulé autour de son capitaine Chris Wood, meilleur buteur de l’histoire du pays avec 45 réalisations en 92 sélections. L’effectif, composé majoritairement de joueurs évoluant en MLS ou dans des championnats européens secondaires, montre toutefois un plafond de compétitivité limité. Les matchs de préparation avaient déjà mis en évidence ces difficultés, avec une défaite 4-0 contre Haïti puis un revers 1-0 face à l’Angleterre, confirmant les écarts face à des adversaires mieux structurés. Malgré des calculs encore possibles pour une qualification en tant que meilleur troisième, les chances restent très faibles.

De son côté, la Belgique arrivait dans cette Coupe du Monde avec le statut de grande favorite du Groupe G, mais deux matchs nuls consécutifs ont complexifié la situation. Les Diables Rouges ont notamment signé une prestation frustrante face à l’Iran, avec 23 tirs sans marquer — un record d’inefficacité dans un match de Coupe du Monde depuis 1994. Pourtant, la préparation laissait entrevoir un tout autre visage, avec une victoire 5-0 contre la Tunisie et un succès 2-0 face à la Croatie.

Le principal problème belge réside dans son manque de réalisme offensif. Romelu Lukaku, meilleur buteur de l’histoire de la sélection avec 90 buts, n’a toujours pas marqué dans ce Mondial. Kevin De Bruyne, pourtant très influent dans la création, n’a pas réussi à convertir la domination de son équipe en occasions concrètes. La situation a été encore compliquée par l’expulsion de Nathan Ngoy face à l’Iran, laissant la Belgique en infériorité numérique durant les dernières minutes. Malgré ces difficultés, l’écart de talent individuel reste important : Courtois, De Bruyne, Trossard et Lukaku composent un noyau d’expérience ayant atteint les demi-finales en 2018, et l’obligation de victoire face à l’adversaire le plus abordable du groupe pourrait servir de déclencheur.

Confrontations directes entre la Nouvelle-Zélande et la Belgique

Nouvelle-Zélande et Belgique ne se sont jamais affrontées dans un match officiel. Il n’existe aucun précédent en compétition FIFA entre les deux sélections, faisant de cette rencontre du Groupe G un duel inédit à tous égards. L’absence totale d’historique commun impose une analyse fondée exclusivement sur la forme récente, la qualité des effectifs et le contexte du tournoi. L’écart de 76 places au classement FIFA (9e contre 85e) offre l’indicateur le plus clair de la disparité entre les deux équipes.

La Belgique en est à sa 14e participation à une Coupe du Monde, son meilleur résultat étant la troisième place obtenue en Russie en 2018. La Nouvelle-Zélande dispute seulement sa troisième édition du tournoi dans l’histoire. En 2010, en Afrique du Sud, les All Whites avaient terminé leur phase de groupes en ayant partagé les points lors des trois matchs — éliminés sans perdre, ils restent la seule équipe invaincu de cette édition.

Pronostic Nouvelle-Zélande Belgique

Nouvelles des équipes : Nouvelle-Zélande-Belgique

Nouvelle-Zélande : absences et incertitudes

La Nouvelle-Zélande ne déplore aucun suspendu et ne compte qu’un forfait depuis le début du tournoi. Le milieu de terrain Matt Garbett (Peterborough United), présent dans la liste de Bazeley et qui avait participé à l’amical contre l’Angleterre le 6 juin, a contracté une blessure musculaire à la cuisse lors d’une séance d’entraînement le 14 juin et a dû quitter le groupe. Logan Rogerson (Auckland FC) l’a remplacé. Le poste de latéral droit pourrait connaître un changement après la défaite contre l’Égypte, Tommy Smith ou Callan Elliot étant en concurrence avec Tim Payne. Chris Wood, capitaine et référence de l’attaque, est titulaire indiscutable. À 34 ans, c’est vraisemblablement sa dernière Coupe du Monde, ce qui confère à ce match une dimension émotionnelle particulière. Elijah Just, auteur d’un doublé contre l’Iran, conserve sa place dans le onze.

Composition probable de la Nouvelle-Zélande (4-2-3-1) : Crocombe ; Payne, Surman, Boxall, Cacace ; Stamenic, Bell ; McCowatt, Singh, Just ; Wood.
Entraîneur : Darren Bazeley.

Parier sur Winamax

Belgique : absences et incertitudes

Le principal forfait belge est Nathan Ngoy (Lille), expulsé face à l’Iran pour une faute sur Mehdi Taremi. La suspension automatique d’un match l’écarte de la rencontre contre la Nouvelle-Zélande. Zeno Debast (Sporting Portugal) traîne une blessure à la jambe depuis mai et reste incertain. En cas de défaillance, Arthur Theate (Eintracht Frankfurt) devrait le remplacer en défense centrale aux côtés de Koni De Winter ou Brandon Mechele.

Bonne nouvelle en revanche pour Rudi Garcia : Jérémy Doku (Manchester City) est disponible après avoir assisté à la naissance de son fils. Le joueur s’entraîne normalement depuis le mardi 23 juin et devrait être titulaire. Son retour représente le changement le plus significatif attendu dans le onze belge, Doku reprenant la pointe droite à la place de Saelemaekers et redonnant la vitesse et le déséquilibre manquants à l’attaque. Le capitaine Youri Tielemans et Nicolas Raskin devraient former le double pivot, De Bruyne évoluant en position de meneur central plus avancé.

Composition probable de la Belgique (4-2-3-1) : Courtois ; Meunier, De Winter, Mechele, De Cuyper ; Tielemans, Raskin ; Doku, De Bruyne, Trossard ; Lukaku.
Entraîneur : Rudi Garcia.

Joueurs clés : Nouvelle-Zélande-Belgique

Joueur vedette · Nouvelle-Zélande
Elijah Just
Milieu offensif · 26 ans · Motherwell (Écosse)
2Buts à la Coupe du Monde 2026
11Buts en 46 sélections avec la Nouvelle-Zélande
2-2Auteur des deux buts dans le nul contre l’Iran
26Ans — principale arme offensive des All Whites
Joueur vedette · Belgique
Kevin De Bruyne
Milieu de terrain · 34 ans · Napoli (ITA)
37Buts en 121 sélections avec la Belgique
0Buts belges de jeu ouvert à la CdM 2026 en deux matchs
3eJoueur le plus capé de l’effectif actuel (après Witsel et Lukaku)
35Ans le 28 juin — anniversaire célébré pendant la CdM

Les entraîneurs : deux expériences contrastées sur le banc

Darren Bazeley

Bazeley a pris les rênes de la Nouvelle-Zélande en 2024 et a conduit l’équipe à sa qualification pour la Coupe du Monde via les éliminatoires de la zone OFC. Son approche repose sur l’organisation défensive et les transitions rapides comme outils pour rivaliser avec des adversaires supérieurs. La frustration de la deuxième mi-temps contre l’Égypte — trois buts encaissés après avoir ouvert le score — représente le principal défi tactique à corriger. Bazeley a publiquement demandé davantage d’efficacité offensive et de capacité à conserver le ballon sous pression, des qualités qui seront mises à l’épreuve au maximum face à la Belgique.

Rudi Garcia

Garcia a pris les commandes de la Belgique en 2024, fort d’une expérience accumulée dans des clubs européens de premier plan — la Roma, l’Olympique de Marseille et l’Olympique Lyonnais. Sa proposition de jeu combine possession et transitions verticales rapides, et la campagne de qualifications européennes avait été solide. Le problème dans cette Coupe du Monde réside dans la conversion des occasions. Garcia a reconnu le gâchis offensif contre l’Iran, où la Belgique s’était créé un nombre suffisant d’occasions pour l’emporter sans jamais trouver la faille. La pression sur le technicien est réelle : une élimination en phase de groupes face à la Nouvelle-Zélande, l’Égypte et l’Iran serait considérée comme un fiasco historique pour le football belge.

Aperçu tactique : Nouvelle-Zélande-Belgique

La Nouvelle-Zélande devrait évoluer en 4-2-3-1 compact, avec l’objectif prioritaire de fermer les espaces dans l’axe et de pousser la Belgique à contourner son bloc par les côtés. Stamenic et Bell formeront un double pivot chargé de limiter les projections de De Bruyne entre les lignes et de protéger la zone centrale. À la récupération, les All Whites privilégieront des sorties directes vers Chris Wood, utilisé comme point d’appui pour faire remonter le bloc et associer Elijah Just ainsi que les milieux aux phases offensives.

La Belgique, également organisée en 4-2-3-1, adopte une approche beaucoup plus proactive. De Bruyne évolue dans un rôle axial de créateur, chargé d’orchestrer le jeu, tandis que Doku et Trossard étirent les défenses sur les côtés par leurs appels et leurs dribbles. Tielemans et Raskin assurent l’équilibre au milieu, tout en participant à la circulation du ballon et aux combinaisons dans les couloirs. Les latéraux, notamment De Cuyper et Meunier, disposent d’une grande liberté pour se projeter et créer des supériorités numériques sur les ailes.

Sur le plan tactique, la rencontre s’annonce déséquilibrée dans la maîtrise du ballon. La Belgique devrait largement dominer la possession et installer un pressing haut pour étouffer la relance néo-zélandaise, tandis que les All Whites chercheront avant tout à défendre bas et à exploiter les contres. La vulnérabilité défensive de la Nouvelle-Zélande en transition, déjà visible lors de la seconde période face à l’Égypte avec trois buts encaissés, pourrait être une cible privilégiée pour Lukaku et pour les centres tendus de De Cuyper, particulièrement dangereux depuis le début du tournoi.

Pronostics pour Nouvelle-Zélande-Belgique

Pronostics rapides
Meilleur pari :
Plus de 3,5 buts – cote 1,63
Pari prometteur :
Les deux équipes ne marquent pas – cote 1,55
Pari de valeur :
De Bruyne buteur – cote 2,50
Score probable :
Nouvelle-Zélande 0-3 Belgique – cote 6,33
🎯 Notre pronostic : Nouvelle-Zélande 0-3 Belgique – Cote 6,33
La Belgique libère enfin son potentiel offensif face à la défense la plus fragile du groupe

La Belgique aborde cette rencontre sous une pression maximale après deux matchs nuls frustrants, face à la sélection la moins bien classée du groupe. La Nouvelle-Zélande devrait se découvrir en cherchant un résultat qui lui permettrait d’espérer une qualification, ce qui pourrait enfin libérer les espaces attendus par les Diables Rouges depuis le début du tournoi.

  • La Belgique a créé 23 frappes contre l’Iran sans marquer — le volume le plus élevé sans but en Coupe du Monde depuis 1994 — signe d’une équipe qui produit et qui devrait débloquer son compteur face à une défense bien plus accessible.
  • La Nouvelle-Zélande a encaissé cinq buts en deux matchs, dont trois en seconde période contre l’Égypte — une fragilité défensive en transition qui correspond exactement au profil d’attaque de De Bruyne, Trossard et Lukaku.
  • La défense belge n’a concédé qu’un but en cent quatre-vingts minutes de tournoi — une solidité défensive confirmée qui devrait contenir efficacement le potentiel offensif limité des All Whites.
  • De Bruyne, Trossard et Lukaku n’ont pas encore marqué dans cette CdM 2026 — la pression collective et l’identité de l’adversaire réunissent les conditions pour briser ce jeûne.
  • L’écart de 76 places au classement FIFA (9e contre 85e) traduit une différence technique qui devrait finir par s’exprimer pleinement sur la pelouse du BC Place de Vancouver.