Longtemps au point mort, le dossier Leonardo Balerdi s’est accéléré ces dernières heures. Sauf retournement de situation, l’international argentin va quitter l’Olympique de Marseille et prendre la direction de l’AS Rome. Pour autant, la formule utilisée n’est pas forcément idéale pour le club olympien.

L’aventure de Leonardo Balerdi à l’OM devrait donc s’achever sur cette sortie sous les huées du Vélodrome lors de la réception de l’Atlético Madrid en match amical. Arrivé en 2020, l’Argentin, un temps capitaine et régulièrement pointé du doigt au cours des dernières années, avait été placé sur la liste des transferts en raison de son salaire important, mais cela ne se bousculait pas jusqu’à présent pour le défenseur central.

La situation s’est débloquée ce vendredi soir puisque l’AS Rome a accéléré ces dernières heures et un accord serait imminent entre les deux formations, révèle Foot Mercato. Une bonne nouvelle pour le joueur, qui donnait sa priorité à la Serie A et au club de la Louve pour poursuivre sa carrière.

L’OM pas en position de force pour négocier

A première vue, il s’agit d’une opération bénéfique pour toutes les parties, dans la mesure où l’OM se déleste d’un joueur qui émarge à 350 000 € par mois (4ème plus gros salaire du club à l’heure actuelle). Or, selon les informations de Santi Aouna, les dirigeants marseillais ont accepté de céder Leonardo Balerdi en prêt avec option d’achat obligatoire. Une formule qui va donc différer le paiement d’une année et réduire la marge de manœuvre du club sur cette fin de marché estival.

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Bien que le principal, comme l’ont répété à plusieurs reprises Stéphane Richard et Grégory Lorenzi, soit de réduire la masse salariale, un transfert sec aurait été le bienvenu pour se donner un peu plus d’air financièrement. De son côté, le journaliste Fabrizio Romano ajoute que le prêt serait payant, ce qui permettra tout de même aux Olympiens de récupérer quelques millions d’euros. Reste à savoir quel sera le montant de l’option d’achat intégrée dans le deal.

A l’heure actuelle, l’OM n’est pas en position de force et ne peut donc pas imposer ses conditions.